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La_note_bleue_titre_1

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Nbcd   

Nostalgic Park

JPL 2007 "à la manière de John Williams"

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C'est une note.
Une simple "petite" note ...
Pourtant, quand elle passe, elle délivre un plaisir unique, inoubliable.

Ne la cherchez pas dans vos partitions, elle est le fruit d'une mystérieuse alchimie ...  du hasard aussi.

On l'appelle la note bleue.
C'est une note. Une simple "petite" note ...Couverture1

Peut-être symbolise-t-elle le formidable pouvoir de captiver, que parfois, la musique offre au musicien, simple dépositaire d'un art dont il n'est que l'instrument.

A tous ceux qui s'élancent sur les chemins du grand voyage initiatique, nous souhaitons une route parsemée de notes bleues.


Nb

        Parlons Musique,

             

toutes les Musiques ...

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123

Créé en 2002, La note bleue, est un petit journal trimestriel (Journal de l'école intercommunale de musique Claude Bolling à Trouville).

Sur ce blog, vous retrouverez tous les articles publiés depuis le premier numéro (rechercher un article) ainsi que de nombreuses rubriques consacrées à l'actualité musicale.

Vous pourrez aussi y consulter l'encyclopédie des instruments de musique (l'une des plus complètes du Web).

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Musicalement vôtre,   

JPL (Jean-Philippe)

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17/06/2009

L'ACCORD PARFAIT

L'ACCORD PARFAIT

Comédie Musicale

Scénario: Jean-Philippe Letellier

Créations musicales: Florence Devieilhe, Pascal Caradec et JPL

Mise en scène: Bruno Vay et JPL

Direction musicale: Les professeurs de l'école Claude Bolling

Interprétation: Les élèves de l'école Claude Bolling


L'action se déroule dans une école de musique. Quatre élèves; Talia, Mario, Paul et Mateo, suivent un cours de Formation Musicale.

Le professeur est au tableau. Tourné vers les élèves, il leur explique la construction des accords.


Scène 1


Le professeur

- On l'appelle l'accord parfait, mais en réalité, c'est un accord tout à fait ordinaire!

Mateo (levant la main)

- Monsieur !

- Mateo ?

- Un accord parfait, ça doit plaire à tout le monde ! (rires)

Le prof

- Ne riez pas... Parfait, ce n'est qu'un mot. Les accords sont comme les couleurs d'un tableau. Certains ne sont là que pour faire ressortir les autres, les mettre en valeur.

(Le professeur s'installe au piano)

- Il existe des accords majeurs, mineurs, augmentés, diminués ...

Paul

- L'accord majeur, il a le droit de vote ? (rires)

Talia

- Et l'accord mineur, il doit demander l'autorisation à ses parents ? (rires)

Le prof

- Si vous voulez ... Mais, écoutez cette suite d'accords:

Un accord majeur (Il joue les accords au piano),

un accord mineur, vous entendez la différence ?

un autre accord mineur ... et pour finir un accord de quinte augmentée pour donner une note burlesque ... et on recommence ... (il rejoue la suite avec les basses intercalées. Puis, il chante.)

"Accord majeur, deux fois mineurs,

Quinte augmentée et puis vous recommencez

Accord majeur, deux fois mineurs,

Quinte augmentée, où se cache l'accord parfait ?"

(L'un après l'autre, les élèves l'accompagnent.)


Scène 2


Mario

- Moi, je trouve qu'ils sont tous parfaits ces accords !

Paul

- Oui, c'est sûr, on va faire un tube avec ça ...

Le prof

- En tout cas, vous voyez que quelques accords bien choisis ça donne envie de jouer ou de chanter une mélodie ...

(Un son étrange interrompt sa phrase. Au milieu de la scène, un vortex (nuage) se forme.

Le nuage se dissipe et Châhid, l'enfant en costume de mage apparaît. A sa ceinture pend un diapason géant. Les élèves se sont réfugiés sous leurs tables. Ils se relèvent lentement, découvrant le nouveau personnage au milieu de la scène. Le professeur est debout à quelques mètres derrière le piano)


Talia (affolée)

- Qu'est-ce qui s'est passé ?

Mateo (pointant Châhid du doigt)

- Qui est-ce ?

Châhid (remettant ses vêtements en place)

- Super atterrissage en douceur ! Je trouve que je m'améliore de voyage en voyage.

(se tournant successivement vers le professeur et les élèves) Ho, pardon ! Je ne me suis pas présenté. Je suis Châhid ... Châhid Mizmar. Excusez-moi pour le dérangement, ça surprend toujours la première fois ... (à voix basse en regardant ses pieds) les autres fois aussi, on ne s'y fait jamais !

Mario (se rapprochant prudemment de Châhid)

- Mais, d'où venez-vous ?

(Tout le monde se rapproche de Châhid. De la fosse d'orchestre, un saxo commence à jouer le Boléro de Ravel)

Châhid

- Oh, vous pouvez me tutoyer, même si pour vous je dois avoir quelque-chose comme ... disons ... 1400 ans !

Paul

- 1400 ans !!!

Châhid

- Oui, oui ... mais ça ne veut rien dire puisque je voyage à travers le temps.

Talia

- Ouah !

Mateo

- Comment tu fais ?

Châhid (montrant le grand diapason qu'il tient à la main)

- Avec ça !

Le prof

- C'est un diapason, mais je n'en ai jamais vu d'aussi grand !

Châhid

- Celui-ci est très spécial, il m'aide dans ma quête ...

Mario

- Une quête ?

Châhid

- Oui, c'est une longue histoire ... (il lève le doigt en l'air) la musique que vous entendez, je l'ai jouée devant le Sultan ... et ... écoutez ce passage ! (le saxo entame une phrase "jazzy")

Paul

- C'est chouette !

Châhid

- Tu trouves ? Le Sultan, lui, ça ne lui a pas plu du tout ! ... Il m'a remis entre les mains de ses magiciens qui m'ont jeté un sort.

Talia

- Et c'est quoi ce sort ?

Châhid

- Je suis condamné a errer à travers le temps jusqu'à ce que je trouve enfin ...

Talia (impatiente)

- Que dois-tu trouver Châhid ?

Châhid

- «L'Accord Parfait» !

Scène 3


Châhid (montrant son diapason)

- C'est lui qui m'a conduit jusqu'ici. Vous deviez parler d'accord parfait ? Il est attiré par ces deux mots comme un serpent par un hautbois ... (il mime un charmeur de serpent)

Le prof

- Oui, je leur parlais de l'accord parfait, mais je pense que celui que tu recherches n'est pas un accord ordinaire ...

Châhid

- Oh non ! (Une musique "éthérée"s'installe) l'accord que je dois trouver est un accord magique !

(Les phrases suivantes sont d'abord dites en arabe, en voix off, puis traduites par Châhid:)


ويجب علينا ل الحجاب د 'أل جني

Il doit nous envelopper comme le voile d'une fée ...

ويجب ان العلاج للجميع وحزن والأم ل 'القلب

Il doit guérir de la mélancolie et de toutes les douleurs de l'âme ...

ويجب ان غزو لنا د 'مجموعة السعاده

Il doit nous envahir d'un bonheur total ...


Mateo

- Comment peux-tu croire que cet accord existe ?

Châhid

- Je n'ai pas le choix ! J'aimerais bien terminer ce voyage ... vous savez, à plusieurs reprises, j'ai bien cru l'avoir trouvé cet «Accord Parfait».

Mario

- Raconte-nous Châhid !

Châhid

- La première fois, c'était dans une chapelle, au début du 17e siècle. Un chœur interprétait une œuvre magnifique de Monteverdi ...

Le prof (s'adressant aux élèves)

- Monteverdi était un grand compositeur italien de la Renaissance ...

Châhid (agitant son diapason)

- Regardez ! il va vous montrer ce qu'il sait faire. Écartez-vous ! J'ai des invités à vous présenter. (il fait tournoyer le diapason au-dessus de lui) Attention les oreilles ! (le son étrange, déjà entendu à l'apparition de Châhid, retentit à nouveau. Un nuage se forme au milieu de la scène. Il finit par se dissiper et quatre personnages vêtus d'une aube en émergent)

Paul

- Regardez ! On dirait des moines ...

Châhid (glissant le diapason à sa ceinture)

- Chut ! Écoute, ils vont chanter.

(Les quatre personnages interprètent une œuvre de Monteverdi. Après leur prestation, ils quittent la scène par les coulisses)


Scène 4


Talia

- C'est magnifique ! Je suis sûre que «l'Accord Parfait» se cache dans ce chef-d'œuvre !

Châhid (les bras ballants)

- C'est ce que je croyais aussi ... malheureusement, il ne s'est rien passé ... je ne suis pas rentré chez moi ... le sort persistait ... il fallait continuer ma quête !

Mateo

- Où es-tu allé après ça ?

Châhid

- J'ai visité des églises, des cathédrales ... je pensais que les grandes orgues pouvaient produire cet «Accord Parfait». Écoutez !

(Un orgue, plein-jeu, entame une série d'accords.

Talia et Mario se collent les mains sur les oreilles alors que Paul et Mateo agitent les bras)


(l'orgue s'arrête)

Paul

- Ouah ! Ça décoiffe !

Le prof

- Peut-être un peu trop puissant pour cacher ton «Accord Parfait» !

Châhid

- C'est vrai, mais j'adore ça ! ... et puis, un orgue ça peut tout faire ! (l'orgue reprend sur un registre plus doux)

(l'orgue s'arrête)

Mario

- Comme c'est reposant. Moi, je préfère ça !

Châhid

- Mais toujours pas «d'Accord Parfait». (les autres le regardent, l'air désolé. Châhid fait quelques pas au milieu de la scène.)

On m'avait parlé de Venise ...

Talia

- Vivaldi !

Châhid

- Tu connais ?

Talia (se tournant vers le prof)

- On en a parlé en cours. C'était au début du 18e siècle ... On l'appelait "le prêtre roux"

Châhid (avec l'accent)

- «Il prete rosso». Ha, la douceur vénitienne après toutes ces églises froides et humides !

(il brandit son diapason) En route pour la sérénissime ! ( il fait tournoyer le diapason au-dessus de lui ...)


(Trois personnages apparaissent. Une fois le nouveau nuage dissipé, ils interprètent une pièce baroque. Après leur prestation, ils quittent la scène par les côtés )


Scène 5


Mateo (s'adressant à Châhid)

- Si tu es encore là, c'est que le sort agit toujours ...

Châhid (un peu énervé)

- Oui ! (puis, retrouvant son calme) Heureusement pour moi, ces voyages sont plutôt agréables ! Des fois, même, vraiment drôles ! (il étouffe un rire)

Paul

- Qu'est-ce qui te fait rire ?

Châhid

- Oh, je pensais à cet enfant que j'ai rencontré lors d'un voyage à Salzbourg en Autriche ... un musicien incroyable !

Le prof (enthousiasmé)

- Ne me dis pas que tu as rencontré Mozart !?

Châhid

- Si ! Amadeus ! Nous avons passé un long moment ensemble. Il voulait être celui qui trouverait «l'Accord Parfait», (il sourit) Je suis sûr qu'il cherche encore !

Le prof

- Mais Châhid, Mozart est mort il y a plus de 200 ans !

Châhid

- Pas pour moi ... (il reprend le diapason) écartez-vous ... Je vais vous présenter un ami. ( il fait tournoyer le diapason au-dessus de lui ...)

(Mozart adolescent apparaît. D'abord abasourdi, il regarde autour de lui, reconnaît Châhid et rit)

Mozart

- Châhid ! Je savais bien qu'on se reverrait. Laisse-moi te regarder ... (il éclate de rire) Ha ! On a toujours l'impression que tu sors tout droit des "Mille et une nuits", comment va Ali Baba ?

(il rit encore)

Châhid (il se tourne vers les autres, tendant la main vers Mozart)

- Je vous présente Amadeus, saltimbanque de salon, reconnu par tous les princes comme le plus grand virtuose du clavecin !

Mozart (saluant son nouveau public)

- Princesse ... Messires ... votre humble serviteur ...

(en se redressant, il aperçoit le piano)

Quel-est donc cet instrument ? (il s'en rapproche)

Un piano-forte de cette taille !

Le prof (balbutiant)

- Pas tout à fait ... mais ... (il hausse les épaules)

Mozart (s'asseyant au piano)

- Voyons ce que tu as dans le ventre ...

(il entame une œuvre de jeunesse. Pendant qu'il joue, les autres se rapprochent du piano)

Mozart (s'arrêtant brusquement)

- Fantastique ! cet instrument est fantastique ! (il reprend son morceau)

Châhid (sur un ton ironique)

- C'est un génie ...

Mozart (Terminant son morceau dans un éclat de rire)

- Châhid, sais-tu que je cherche toujours ton «Accord Parfait» ...

Châhid (s'adressant aux autres)

- Je vous l'avais dit !

Mozart

- Écoute ça ! (il entame un nouveau morceau)

(Une fois son morceau joué, Mozart va saluer le public en avant scène et sort par les coulisses)


Scène 6


Châhid

- C'est splendide, mais il ne s'est toujours rien passé. Cette malédiction s'acharne sur moi. Je finis par penser que ce maudit «Accord Parfait» n'existe pas !

Paul

- J'ai une autre idée, Châhid ! Peux-tu me prêter le diapason ?

Châhid

- Au point où j'en suis ... Mais attention, au moment où tu le feras résonner, tu devras penser avec précision aux personnages que tu veux faire apparaître ! Si tu n'es pas concentré sur leur image, ils risquent de se perdre dans les couloirs du temps ...

Talia

- Quelle horreur ! Paul ne fais pas ça !

(Châhid tend le diapason à Paul)

Paul

- Pas de problème ! Je sais ce que je fais, écartez-vous ! (il fait tournoyer le diapason au-dessus de sa tête ... le son semble un peu différent des fois précédentes et s'arrête. Paul insiste ... un nuage finit par se former.)

(Du nuage, apparait un groupe de Rock. Avant même que la fumée soit dissipée, le groupe entame un morceau ...)



(Après leur prestation, ils sortent par les coulisses)



Scène 7 (épilogue)


Paul

- Ça c'est de la musique ! Ça vous a plu ?

Mario

- Oui, c'était super ... mais regarde ! Châhid est toujours là ! Ça n'a pas marché ...

Châhid

- Cette fois-ci, je sais que je ne trouverai jamais «d'Accord Parfait» ... je suis condamné à errer éternellement à travers le temps ...

Le prof

- Attends Châhid ... derrière ces deux mots, «Accord Parfait», il se cache peut-être une énigme, un autre sens !

Talia

- C'est vrai ! Nous devons penser autrement !

Châhid

- Autrement ?

Le prof

- Oui ! Posons-nous les bonnes questions ... Que peut vouloir dire "accord parfait" quand il ne désigne pas des notes de musique ?

Mateo

- Et bien, des choses qui vont très bien ensemble !

Le prof

- Des choses ou ... des personnes ! Qu'est-ce qui peut unir deux êtres au point de représenter l'accord parfait ?

Talia

- L'amour !

(Une voix de jeune femme appelle au loin) Châhid ! Châhid !

(Châhid lève la tête)

Mario

- Qui est-ce ?

Châhid

- C'est Yasmina, mon amie.

Talia

- Tu l'aimes ?

Châhid

- Plus que tout au monde ...

(Un nuage coloré se forme au centre de la scène. Châhid se dirige vers le nuage)

Le prof (s'adressant à ses élèves)

- Je crois que Châhid est libéré du sortilège ... Il repart chez lui ...

(Châhid se place au milieu du nuage.)

Paul (criant)

- Adieu Châhid ! (Châhid fait un geste de la main)

Talia

- Embrasse Yasmina pour nous ! Bon voyage ...

(Le vortex se referme. Châhid a disparu)


Le prof

- Et bien, quelle aventure !

Mateo

- Si je raconte ça à la maison, on va me prendre pour un fou ... (Comme ses camarades, il retourne à sa place. Le prof va au piano)

Le prof

- Où en étions-nous ? Ha oui ! L'Accord Parfait ! (rires)


(Il reprend les accords du début. Les enfants l'accompagnent pour le final ainsi que tous les musiciens et chanteurs de la fosse d'orchestre)


Accord majeur, deux fois mineurs,

Quinte augmentée et puis vous recommencez

Accord majeur, deux fois mineurs,

Quinte augmentée, où se cache l'accord parfait ?



FIN

04/03/2009

Le Rock

Pour télécharger le numéro 20 complet consacré au Rock:
Téléchargement n20_le_rock.pdf

05/12/2008

La musique au moyen-âge


Repres_historiques_copier_3



Le Moyen-âge s'étend du Ve au XVe siècle; de la chute de l'Empire Romain d'Occident en 476 au début de la période que nous nommons les Temps Modernes (fin de l'Empire Romain d'Orient, invention de l'imprimerie, découverte de l'Amérique ...) qui débute avec la Renaissance. 

Musicalement, il s'agit peut-être de la période la plus riche de notre histoire.

1-Monodie Sacrée

On distingue la musique religieuse (sacrée) de celle qui ne l'est pas (profane)

Bien que les premiers documents de musique polyphonique datent du IXe siècle, les traditions musicales étaient le plus souvent monodiques. Les origines exactes du plain-chant liturgique, connu de nos jours sous le nom de chant grégorien, font toujours l'objet d'une vive controverse.

Moines Les manuscrits de la fin du IXe siècle parvenus jusqu'à nous témoignent de la variété des styles régionaux et utilisent un type de notation musicale, les neumes, se bornant à esquisser la ligne générale de la mélodie.

Ce répertoire connut un développement considérable entre le Xe et le XIIe siècles.

De nouveaux éléments poétiques et musicaux (séquences, tropes, conduits) ajoutés à la liturgie traditionnelle et les innovations théoriques de Guy d'Arezzo (vers 1030) permirent la composition de livres de plain-chant entiers utilisant un système de portée primitif.

Mais la nouveauté la plus importante fut sans doute le drame liturgique, qui fut florissant entre 1000 et 1200 environ.

La composition musicale reposait toujours sur le plain-chant, mais elle avait accru son vocabulaire expressif de lamentations passionnées (planctus) et de cris de rage.

2-Monodie Profane

Comparé à la richesse des sources disponibles pour la monodie sacrée à partir de 900 environ, le répertoire des chansons profanes est relativement peu connu avant 1150 environ, si l'on excepte la citation occasionnelle de refrains poétiques populaires, puis plus tard de romances, de pièces de théâtre et de polyphonies. Troubadour

La poésie en langue d'oc (provençal) et en langue d'oïl (forme ancienne du français) se développa aux XIIe et XIIIe siècles et donna naissance à un répertoire de chansons de troubadours et de trouvères, destinées aux cours des nobles français.

Les troubadours, dans le sud de la France, et les trouvères, dans le nord, étaient, pour la majeure partie d'entre eux, de naissance noble et écrivait en respectant les conventions de l'amour courtois, qui élevait la femme et lui donnait ainsi une importance toute nouvelle.

Ce fut aussi le temps des croisades, raison pour laquelle les thèmes de la guerre et de la séparation occupent une place prééminente dans les productions de ces poètes-musiciens dont l'influence se répandit en Allemagne, en Italie et en Espagne.

Plus de deux mille de leurs compositions nous sont parvenues dans des chansonniers (anthologies de chansons copiées à la fin du XIIIe siècle et au XIVe siècle), qui non seulement identifient de nombreux compositeurs mais tracent aussi de brefs portraits des plus célèbres d'entre eux.

Vers 1300, la monodie profane amorce son déclin, mais survit encore quelque temps dans les virelais et les lais de Guillaume de Machaut, d'inspiration trouvère.

3-Polyphonie

L'organum

Au moment où Adam de la Halle (1240~1290), l'un des derniers trouvères, agrémentait ses chansons d'accompagnements harmoniques simples, les grandes abbayes et les collégiales européennes avaient déjà derrière elles plus de quatre siècles d'expérience polyphonique écrite.

Jusqu'au début du XIIIe siècle, on peut suivre le développement d'un type de polyphonie liturgique, appelé organum.

Il commença par être une simple doublure du plain-chant à l'octave, à la quinte ou à la quarte, avant d'évoluer vers des formes plus sophistiquées. Au plain-chant formulé en valeurs longues, semblable à un bourdon (note tenue) et appelé ténor, se superposait une voix haute exubérante (le cantus).

Protin Nous connaissons les noms de deux compositeurs: Léonin (seconde moitié du XIIe siècle) et Pérotin (début du XIIIe siècle), dont on pense qu'il révisa l'œuvre de son prédécesseur.

Vers 1240, on inventa des parties supérieures en français et en latin appelées motets, titre qui s'appliqua par la suite à des œuvres complètes.

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Le Motet

Pendant la seconde moitié du XIIIe siècle, le motet profane devint la forme principale de la polyphonie en Europe. De nombreux recueils manuscrits attestent de son importance et de sa popularité. Le manuscrit de Montpellier, par exemple, contient plus de trois cents motets à deux, trois et quatre voix, dont les sujets vont de la religion à l'érotisme et juxtaposent souvent les deux en latin et en français.

Un genre important est la pastourelle-motet qui relate les amours rustiques de bergers et de bergères et introduit le personnage du chevalier séducteur.

L'utilisation de textes narratifs pour les voix supérieures des motets rendit nécessaire l'emploi de davantage de notes brèves, ceci pour qu'à chaque syllabe corresponde une note.

L'Ars nova

Cette évolution de la notation fut le fondement de l'ars nova (art nouveau), dont les principes sont exposés dans le traité éponyme de Philippe de Vitry (1291-1361). Par opposition, on désigna plus tard sous le nom d'ars antiqua la musique des époques précédentes.

Alors que les motets avaient pour fondement le ténor (généralement la voix la plus grave), les chansons polyphoniques de l'ars nova semblent avoir été construites de la voix la plus élevée (cantus) vers la voix la plus basse, les parties basses servant d'accompagnement à la mélodie plus expressive issue de formes fixes (rondeau, ballade et virelai en France).

La musique du XVe siècle doit beaucoup aux techniques et aux structures de la période de l'ars nova. C'est surtout en Angleterre que fut élaboré un langage harmonique plus riche qui atteignit sa maturité avec les messes et les motets de Leonel Power, John Dunstable et d'autres dont les compositions sont conservées dans le manuscrit Old Hall.

Les instruments de musique au moyen-âge

Voici un site qui présente un panorama complet des instruments médiévaux:

INSTRUMENTS POUR JOUER LA MUSIQUE DU MOYEN-AGE

28/09/2008

Préparation au BAC - Option musique facultative

Voici les liens qui vous permettront d'accéder aux analyses des 3 sujets proposés:

PROGRAMME et OBJECTIFS

- Le Programme: Site de l'académie d'Aix-Marseille

Pédagogie Lyc (quelques liens)

- Programmes  permanents de terminale : Brochure CNDP (pdf)

- Tous les sujets: Site de l'académie de Dijon

SUJET N°1

- La Mort aux trousses (Bernard Herrmann): CNDP

SUJET N°2

- Symphonie 41 (Guide d'écoute Powerpoint)

- Symphonie 41 "Jupiter" (Mozart): Wikipedia

- Mozart (biographie) la note bleue

SUJET N°3

- Léo Ferré (émissions de radio) RTBF

- Les 7 chansons et les artistes. Analyse complète Cité de la musique 

- Les 7 chansons; site officiel (téléchargement)

- Le bourdon:Texte d’accompagnement pour le BAC musique 2009 (Évelyne Girardon)

 

05/09/2008

Children's Corner

Claude DDebussy_1ebussy

Doctor Gradus ad Parnassum

Première pièce du recueil, Doctor Gradus Ad Parnassum est une moquerie des exercices rédhibitoires de Muzio Clementi et exprime, non sans une certaine dose d’humour, l’opinion plutôt sceptique de Debussy quant à la valeur de ce genre de pédagogie musicale. Composée dans le ton basique de Do majeur, la pièce dérive vite vers les armures bémolisées et autres accords colorés, de nature typiquement impressionniste. Cette toccata miniature plaît par son style limpide et scintillant qui symbolise l’impatience de l’enfant face au « dur labeur » pianistique. Ce désir d’évasion se traduit même par le ralentissement du milieu du morceau, qui interrompt nonchalamment le flot animé des notes. (Louison SILAS-LAINE)

Jimbo's Lullaby

La berceuse Jimbo's Lullaby souligne l'origine exotique de l'éléphant par l'emploi du Elephantoy_2 "pentatonisme". Debussy emprunte la musique jazz pour exprimer la gestuelle des pachydermes. Jimbo's Lullaby c'est la tendre berceuse pour le gros éléphant branlant en peluche.

(Manon et Salomé SILAS-LAINE)

Chouchou Serenade for the doll

Serenade for the doll (autrement dit sérénade de la poupée ou à la poupée) est le show d’une poupée de porcelaine très soignée et aussi très perfectionniste. Grâce aux contretemps, on peut comprendre qu’il lui arrive quelques petits soucis mais elle se rattrape avec des passages bien organisés et perfectionnés. Ce morceau est assez doux et c'est une valse mais les contretemps contrarient les trois temps de la valse. (Valentine MARAIS)


Debussy au pianoDebussy_au_piano_2

The snow is dancing








Mon piano est près de la baie vitrée et, à chaque fois que je joue ce morceau « La neige danse », j’ai l’impression de voir apparaître des flocons de l’autre coté de la fenêtre. Lorsque j’ai débuté l’étude de ce texte, ma précipitation naturelle me portait à produire…une averse ! Maintenant que je le maîtrise davantage, je suis plus sensible aux nuances et perçois mieux toute la richesse de la musique de Debussy. Bien évidemment je trouve ce morceau très beau mais les autres morceaux du répertoire le sont tout autant et je suis fière de participer au projet « Chidren’s corner » d’autant que cette année clôt ainsi mon parcours lycéen sur une note délicatement musicale… (Clémentine PLEUX)

The little shepherd

The little Shepherd (le petit Berger), avec son tempo très modéré, avec ses silences, Little_shepherd nous incite au rêve. On pourrait imaginer le petit berger jouant cet air à la flûte à travers les montagnes. (Jonathan HUC)

Golliwog’s cake walk

La pièce finale du recueil tranche vigoureusement avec les précédentes par des rythmes caractéristiques (contretemps, syncopes) empruntés au jazz. Tout comme cette autre pièce de Debussy, « the little Negro », c'est un cake walk, c’est à dire une sorte de danse satirique au cours de laquelle les esclaves se livraient à des imitations burlesques des maîtres en l’absence de ceux-ci. Golliwog’s Cake Walk évoque une danse noire américaine effectuée par une poupée de chiffons: Golliwog. Après un début endiablé et saccadé, une brève citation du Tristan de Wagner apparaît à quatre reprises “avec une grande émotion” dans la partie centrale, interrompue à chaque fois par une espiègle et irrévérencieuse série d'accords détachés. (Jonathan HUC)

05/03/2008

Balade irlandaise

La musique la plus ancienne en Irlande est celle des harpistes des clansHarpe_celtique_nb gaéliques. Le harpiste accompagnait un poète, qui déclamait généralement des louanges à son chef de clan.

On ne sait rien des musiciens ni des danses pratiquées à l'époque.

La harpe figure comme emblème du pays depuis au moins le XIIe siècle, mais les musiciens devinrent peu à peu des musiciens itinérants, en raison du déclin de la société gaélique entre le XIIe et le XVIe siècle.

Au XVIIe siècle, les danses devinrent très populaires, comme dans le reste de l'Europe. La danse irlandaise connut son apogée au XIXe siècle, et de nombreux témoignages de voyageurs en Irlande prouvent son importance.

 

C'est la voix qui forme la base de la musique irlandaise, en raison d'une caractéristique prépondérante de cette musique essentiellement mélodique: les ornementations.

Le sean-nos (style ancien), chant en gaélique a cappella, est un chant issu du Moyen Âge, très ornementé et difficile d'accès au premier abord.

Mais pourquoi cette musique, pourtant si entraînante, laisse-t-elle transparaître une telle mélancolie ?

Un peu d'histoire ...

Deventure_nb

 

Petite Histoire de l'Irlande

Préhistoire

Les traces les plus anciennes du peuplement de l'île remontent au 9e millénaire av. J-C.Dolmen_irlandais_nb

Il semble qu'il s'agisse de peuples venus d'Europe du nord, passés par l' Écosse. Ils se sont installés dans la région de l'actuelle Ulster. Leur mode de vie est une économie de prédation (chasse et pêche) qui va progressivement évoluer vers l'agriculture et l'élevage. Ils connaissent l'usage d'outils en pierre polie, cultivent la terre et ont du bétail. C'est une civilisation mégalithique qui érige des dolmens à vocation funéraire.

De nouveaux arrivants, entre le XXe et le XVIIe siècle av. J-C, apportent l'âge du bronze. C'est de cette époque que date l'exploitation de mines de cuivre et d'or.

Les Celtes

C'est vers -500 que les Celtes arrivent en Irlande, en provenance de Grande-Bretagne. Ils y apportent la métallurgie du fer. La société celtique, comme celle de tous les peuples indo-européens est organisée en trois classes:

Provinces_irlandaises La classe sacerdotale composée des druides, des bardes et des vates.

-Les druides ont en charge la religion, le sacrifice, la justice et l’enseignement.

-Les bardes sont spécialisés dans la poésie et la musique, la louange, la satire ou le blâme.

-Les vates sont des devins qui se consacrent à la divination et à la médecine.

La deuxième classe de la société est celle des guerriers, la troisième celle des artisans et paysans.

Dans la civilisation celtique, le rôle du roi est non seulement de mener la guerre, mais surtout de redistribuer les richesses et de dire la justice, inspirée par les druides. Longtemps ces rois n’ont été que des chefs de clan au pouvoir incertain et aux successions problématiques.

Ces clans vont progressivement fusionner pour constituer 4 royaumes (ou provinces): l’Ulster, le Leinster, le Munster et le Connacht.

 

Au début du Ve siècle, un roi suprême d’Irlande (Ard ri Érenn) étend son pouvoir sur toute l’île.

Les romains, qui occupent la Bretagne (Angleterre actuelle), n'occuperont jamais l'Irlande (qu'ils appellent Hibernie), peuplée de populations trop difficilement assimilables et trop loin du cœur de l'Empire.

 

La christianisation

La christianisation de l’Irlande marque la fin de la mythologie celtique.

Croix_celte Saint Patrick (Padraig), né en 390 au Pays de Galles, est le fils d’un fonctionnaire britto-romain. En 405, il aurait été victime d’une razzia de Gaels (celtes irlandais) et aurait été emmené comme esclave en Irlande. Pendant six années de captivité, passées à surveiller les troupeaux, sa foi en Dieu se serait affermie et une fois évadé, il aurait poursuivi ses études théologiques en Gaule. Les dates de son retour en Irlande sont incertaines mais la conversion de l’île serait intervenue à partir de cette époque.

Patrick est souvent décrit en train de discuter avec les druides et tenter de les convaincre que sa magie druidique est plus puissante que la leur.



Les invasions Vikings

Viking_1 Au VIIIe siècle, les Vikings déferlent sur les îles britanniques.

En Irlande, les raids se concentrent sur la côte ouest puis sur les rivages de la mer d'Irlande. Au début des années 820 le tour de l’île est accompli.

Pendant une quarantaine d’années, les Vikings vont multiplier les raids et les razzias, privilégiant les monastères, non pour des raisons religieuses, mais parce que plus riches en trésors. Durant les années 830, ils remontent les fleuves et pénètrent à l’intérieur des terres qu’ils ravagent. Ils s’installent dans des places fortifiées qui deviennent aussi des lieux de commerce.   

 

Domination anglaise

Aux XIe et XIIe siècles, l'Irlande connaît une brève période d'indépendance. Mais à la fin du XIIe siècle, l'Angleterre entreprend sa conquête.

Après s'être limitée à l'est de l'île, en 1494, la couronne anglaise déclare sa domination sur toute l'île.

En 1541, Henri VIII prend le titre de roi d'Irlande. La colonisation par les confiscations de terres se développe alors.

Une grande révolte éclate en 1641, brisée par Oliver Cromwell en 1649 (massacres de Drogheda et Wexford). Les Irlandais ont profité de la première révolution anglaise pour tenter de recouvrer leur indépendance. Cromwell débarque à Dublin (durant l'été 1649) avec ses soldats, les "Côtes de Fer" et organise un véritable massacre. Selon les sources, entre le tiers et la moitié de la population de l'île est massacrée. Après sa défaite, l'Irlande est soumise à l'autorité et aux lois de l'Angleterre et les terres du nord du pays sont confisquées et attribuées à des colons venus d'Écosse et d'Angleterre.

 

Émigration et révoltes

Le XIXe siècle est marqué par une émigration massive des Irlandais (plusieurs millions) en direction de l'Amérique, accrue par les conséquences de la terrible famine qui sévit en Irlande entre 1846 et 1848. Cette famine est d'ailleurs l'objet de controverses, les nationalistes irlandais considérant que c'est délibérément que la couronne britannique laissa les Irlandais mourir de faim.

 

En 1916, éclate l'insurrection de Pâques à Dublin, qui proclame la République au nom de Dieu et des générations disparues. Elle est écrasée au bout d'une semaine. Mais le Sinn Féin (mouvement nationaliste) en retire une popularité accrue: il remporte triomphalement les élections de décembre 1918, constitue un parlement irlandais et proclame l'indépendance. Le pouvoir britannique dissout le parlement. Un nouveau soulèvement éclate, qui va durer trois ans.

 

Indépendance

Carte_dirlande Le 6 décembre 1921, des négociations entre le gouvernement anglais et les dirigeants nationalistes irlandais aboutissent au traité de Londres, qui fait de l'Irlande, amputée de l'Ulster, un dominion au sein de l'empire britannique, l' Irish free state, qui se dotera d'une constitution en octobre 1922.

Cela entraînera la Guerre civile d'Irlande qui durera jusqu'en 1923.

En 1937, l'Irlande adopte une nouvelle constitution et se renomme Eire.

L'Irlande resta neutre durant la Seconde Guerre mondiale, interdisant même officiellement à l'Angleterre l'usage militaire de ses ports et aéroports. 

En février 1948, c'est le parti Fine Gael qui remporte les élections. Le gouvernement de coalition qu'il constitue avec le parti travailliste proclame la République d'Irlande, le 18 avril 1949, quittant le Commonwealth.

 

Les instruments de la musique irlandaise

 

La Voix

La voix, et plus particulièrement le chant a capella, est sans aucun doute la base même de la musique irlandaise : en effet, si cette dernière est aujourd'hui considérée comme extrêmement ornementée, cela est dû en grande partie à son caractère mélismatique, c'est-à-dire modulant plusieurs notes sur une seule syllabe. En outre, les musicologues estiment que la musique traditionnelle irlandaise est également basée sur la métrique de la poésie gaélique, ainsi que sur les modes et tonalités des instruments utilisés.

On peut considérer que les ornementations ne sont possibles que dans un contexte de production en solo, d'où l'affirmation souvent émise selon laquelle la musique traditionnelle irlandaise est une musique de solistes, et non de groupes.

 

 

 

 

La harpe (cliquez pour l'entendre)

Harpe_celtique_3_nb La harpe est à l'origine d'une contradiction flagrante portant sur l'image de la musique irlandaise. Emblème national du pays depuis au moins le XIIIe siècle, elle reste un instrument rare en Irlande même. Les raisons de cette discrétion sont multiples :

Bien qu'elle soit difficile à transporter, les musiciens n'envisageraient guère de jouer sur un autre instrument que le leur, à l'inverse des pianistes ; ajoutons à cela la très grande difficulté à garder l'instrument accordé et l'on comprendra les problèmes auxquels sont confrontés les harpistes. À noter également que, dès l'Antiquité, ses attributs nobles l'éloignèrent des couches les plus populaires.

Les particularités de la harpe irlandaise médiévale sont au nombre de cinq :

- une construction robuste.

- une caisse de résonance d'une seule pièce taillée dans un tronc de    saule évidé.

- une colonne en forme de 'T' extrêmement solide.

- une base permettant de la poser à terre.

- 30 à 36 cordes de métal rivées à la caisse de résonance, en bas, et  fixées autour de chevilles accordables enfoncées sur la gauche d'une console renforcée par des plaques de métal, en haut.

Elle était généralement appuyée sur l'épaule gauche, jouée avec des ongles longs, les cordes graves par la main droite et les aiguës par la main gauche.

 

 

 

 

La cornemuse (cliquez pour l'entendre)

Uilleann_pipes

La cornemuse irlandaise (uilleann pipes) fit son apparition à la fin du XVIIe siècle dans les milieux populaires. Elle était, à l'origine, un instrument artisanal nécessitant peu de matériaux et d'outils pour être fabriqué. Sa sonorité est beaucoup plus douce que celle de la grande cornemuse écossaise en raison de son anche double moins rigide, ce qui lui permet de jouer à l'octave ; c'est la plus complexe de sa famille. Le uilleann pipes est considéré par tous les amateurs de musique traditionnelle irlandaise comme l'instrument se rapprochant le plus de la voix humaine grâce aux nombreuses possibilités d'ornementations.

 

 


 

Le violon ou fiddle (cliquez pour l'entendre)

Fiddler_2

L'instrument est apparu en Europe au XVIe siècle. On peut considérer que le violon trouva rapidement sa place dans les musiques populaires européennes en raison d'une relative simplicité de construction : il n'est  pas question de considérer la fabrication des violons de luthiers comme aisé, mais de souligner qu'une simple boîte en bois (et parfois en métal) pouvait tout à fait faire office de "violon du pauvre"'. C'est sans doute cette possibilité qui rendit cet instrument populaire.

Le vibrato si répandu dans la technique des instruments à cordes frottées en musique classique est quasiment absent, sinon honni, en musique traditionnelle irlandaise. L'archet est donc essentiel dans le jeu du musicien, à tel point que certains fiddlers considèrent qu'ils jouent de deux instruments : le violon et l'archet. Ils disposent en outre du "droning" également utilisé en musique classique, où le musicien frotte simultanément deux cordes afin d'obtenir un bourdon sur la corde la plus grave tout en jouant la mélodie sur la corde la plus aiguë.

 

 

 

Le tin whisle (cliquez pour l'entendre)

Tin_whisle_nb

Désigné dans le monde francophone par le vocable de "flûte irlandaise", parfois appelé "flageolet" par les musicologues, le nom de tin whisle provient du matériau autrefois utilisé pour sa fabrication, le fer blanc, ce qui dénote un caractère bon marché et populaire. C'est donc généralement de cet instrument qu'apprennent à jouer en premier lieu tous les jeunes irlandais ayant quelque velléité musicale, à l'école ou entre amis. D'accès facile, aisément transportable en toutes circonstances, son succès est indéniable et le marché du tin whistle est sans aucun doute en pleine expansion. Cette expansion est en grande partie dirigée vers le marché des touristes, pour qui le tin whistle constitue un souvenir très prisé car simple, bon marché et représentatif de ce qu'ils ont vu et entendu.

 

 

 

La flûte traversière en bois (cliquez pour l'entendre)

Timber_flute

La flûte traversière en bois, appelée wooden flute ou plus couramment timber flute, doit sans doute sa présence en Irlande à cette mutation qui fit que les musiciens classiques du XIXe siècle adoptèrent peu à peu la flûte traversière en métal, abandonnant de ce fait leurs flûtes en bois qui furent alors disponibles à des prix beaucoup plus abordables.

 

 

 

 

Le Concertina (cliquez pour l'entendre)

Concertina_nb

Le concertina, variante de l'accordéon chromatique, fut inventé la même année que son grand frère autrichien, en 1829, par le physicien anglais Charles Wheatstone. Certains musiciens irlandais se plaisent à faire remarquer qu'il s'agit là du seul instrument jamais inventé par un anglais.

En Irlande, où il se développa dans les milieux populaires grâce à son bas prix, il est généralement associé au comté de Clare où sa légèreté en a fait un instrument féminin depuis le XIXe siècle, tandis que l'accordéon devenait surtout populaire auprès des hommes.

 

 


Le Bodhrán (cliquez pour l'entendre)

Bodhran

Son association avec la fête des moissons dans certaines régions de l'est de l'Irlande peut faire penser qu'il ait pu servir, jadis, à vanner le blé.

Bien qu'il ait sans doute été frappé au départ avec la main, comme pour la grande majorité des membranophones dans le monde, l'habitude d'utiliser un bâton constitue l'une des particularités irlandaises de ce grand "tambourin". Le musicien droitier tient le bâton comme un crayon dans la main droite et frappe la peau en utilisant les 2 extrémités alternativement, grâce aux mouvements du poignet. 

Lorsque l'on sait faire rebondir l'extrémité haute du bâton, les rythmes obtenus peuvent être particulièrement complexes, l'autre main servant à nuancer le son en étouffant la vibration de la peau.

 

 

 

Les Bones et les Cuillères (cliquez sur le nom pour entendre)

Autre instrument percussif, moins courant que le bodhrán,

Bones les Bones ("os") sont, à l'origine, deux côtes de mouton que l'on entrechoque et qui produisent un claquement rythmique qui n'est pas sans rappeler celui des castagnettes. Elles sont aujourd'hui remplacées par des plaques en bois.


Quelques musiciens plus imaginatifs les ont avantageusement remplacées par de simples Cuillères et parviennent à en tirer des rythmes assez extraordinaires.Les_cuillers_nb

 

 

 


Le Banjo
(cliquez pour l'entendre)

Banjo_4_cordes Le Banjo est un instrument d'origine africaine qui fit son apparition au XVIIe siècle dans le Nouveau Monde sous le terme de banza, puis banjar et y devint populaire à partir de 1840. Cette popularité ne cessa de croître et devint considérable vers 1890, date à partir de laquelle nous savons que les musiciens irlandais aux Etats-Unis étaient nombreux.

Par la suite, ce banjo comportant cinq cordes (c'est-à-dire le banjo en Sol des Appalaches) fut supplanté par le banjo ténor à quatre cordes, au manche plus court, que l'on trouve en Irlande depuis les années dix-neuf cent vingt, en particulier dans les Céilí bands. C'est toujours ce dernier qui à la faveur des musiciens irlandais. 

 

Ajoutons à cette liste la guitare d'influence américaine; le piano, d'influence à caractère plus social que géographique et l'arrivée au cours des années 1970 du bouzouki grec.

Après avoir fait le tour des instruments joués en Irlande au cours des vingt derniers siècles il ne fait aucun doute que les diverses influences entre pays ont toujours existé et que l'Irlande a autant emprunté à l'Europe et l'Amérique qu'elle n'a pu leur apporter.

La musique traditionnelle irlandaise est encore en mesure d'adopter et d'adapter des instruments venus d'horizons divers. Ceci dénote une véritable tradition d'adaptation.

C'est donc, plus encore que les instruments, la musique et la mélodie sur laquelle elle est jouée qui peut nous éclairer sur ce qu'on peut considérer comme de la musique traditionnelle irlandaise.


 


 

Rythmes et formes de la musique irlandaise

La musique traditionnelle irlandaise représente, avec le Fado portugais, le plus vivant exemple de transmission orale de la tradition musicale en Europe de l’Ouest.

La musique instrumentale à laquelle ce chapitre se consacre exclusivement, se subdivise en musique à danser et airs instrumentaux destinés à être simplement écoutés (Laments  et slow airs). La musique de danse constitue un répertoire énorme (plus de 6.000 mélodies ou «tunes») recourant à plusieurs types de danses dont les trois principales sont la jig (du français Gigue), le reel et le hornpipe.

Il existe trois formes de jig:

La double jig, en 6/8, la single jig, en 6/8 ou 12/8 et la slip jig ou hop jig qui se distingue en outre par sa structure de deux fois quatre mesures, les autres jigs comptant toujours deux fois huit mesures.

Jig_2

 

 

L’unité rythmique du reel consiste en deux groupes de quatre croches (mesure 2/2 ou C barré). Rapide voire très rapide dans la majorité des cas, cette danse peut être interprétée sur un tempo lent, prenant alors le nom évident de slow reel.

Reel

 

 

Le hornpipe se joue sur un tempo modéré. On accentue en principe une croche sur deux, non comme les «croches inégales» du baroque français, mais plus ou moins comme si la première valait les deux dernières croches du triolet (swing).

Hornpipes

 

En général, quelle que soit la danse, la structure usuelle adopte la forme A A B B; la première partie s’appelle tune, la seconde turn.

Comportant quatre ou huit mesures chacune, elles forment ce que l’on appellerait en analyse classique un «antécédent-conséquent» (question/réponse).

 

 

Du point de vue harmonique, la musique traditionnelle irlandaise est diatonique, mais comporte parfois des altérations, et se joue principalement dans les tonalités de sol, ré et la majeur. Le mode majeur domine largement; les rares tunes en mineur se jouent en mi, la ou si. A noter qu'il existe aussi une 'littérature' musicale plus adaptée pour le violon en do, fa, sib et relatives (la min, ré min et sol min).

Les flûtistes maîtrisant les tonalités peuvent néanmoins participer...

 

 

 


04/01/2008

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10/12/2007

Encyclopédie des instruments de musique

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1- Les Aérophones
Cette famille comprend tout instrument fonctionnant avec de l’air sans utilisation de cordes ou de membranes, et sans la vibration de l'instrument lui-même.

A
Accordéon    #    #
Accordéon diatonique    #
Accordina    #
Alboka    #
Antara
Antsiva
Appeau    #
Arghoul

Aulos
 

B
Bandonéon    #
Bangdi    #
Bansurî    #
Basson    #
Bayan    #
Béchonnet    #
Binadao   
Biniou    #
Birbyne    #
Bodega    #
Boha    #
Bombarde    #
Bombardon    #
Bugle

Busine    #
 

C
Carémère
Carnyx    #
Caval    #
Cervelas
Chabrette    #
Chalémie    #
Chalumeau    #
Cheipour
Chevrette
Chkacheks
Chuli
Cialamella
Clairon
Clarinette    #    #
Clarinette basse    #
Concertina    #
Conque
Contrebasson    #
Cor    #
Cor anglais    #
Cor de basset      #
Cor de chasse    #
Cor des Alpes    #    #

Cor naturel
Cornamuse    #
Cornemuse    #    

Cornet à bouquin    #
Cornet à pistons
Courtaud
Cromorne    #

D
Daegeum
Di    #

Didgeridoo    #
Dizi    #     #
Dongxiao     #
Doudouk    #
Duduk    #
Dulcinas
Dulzaina    #
Dulzian    #
Dung cheng    #    #
Dvojnice    #

E
Euphonium    #

F
Fansheng    #
Fifre    #
Flabiol    #   
Flabutas      
Flageolet
    #
Flaviol     #
Flûte à bec
sopranino#  soprano#  alto#  ténor#  basse#  contrebasse#
Flûte à bec double     #
Flûte globulaire

Flûte irlandaise     #
Flûte de pan    #    #
Flûte nasale    #
Flûte traversière baroque    #
Flûte traversière médiévale     #

Flûte traversière moderne    #
Foulé
Frestel
Frula    #

G
Gaita    #
Galoubet    #
Gasba    #
Gemshorn     #   #
Graïle

H
Harmonica    #
Harmonium     #
Hautbois    #
Hautbois d'amour   
Hélicon

Hichiriki    #
 

K
Kankangui    #
Kaval    #
Kazou    #
Khen    #

L
Launeddas    #
Limonaire    #
Lur

M
Magrouna 
Mellophone     #
Mélodéon     #

Mélodica    #
Mezoued    #
Mizmar
Musette

N
Nafar

Nay    #
Nira

O
Ocarina    #    #
Olifant
Ophicléide    #
Orgue    #
Orgue à bouche    #
Orgue de barbarie    #    #

P
Palendag
Piccolo    #
Pi lao luong    #
Pipeau
Pi so
Pivana   
Portatif(orgue)    #
Positif(orgue)    #
Pukaea    #
Pungi    #    #

Q
Quena    #

Quenacho    #
 

R
Rauschpfeife
Régale   
Rkang gling    #
Rhombe    #
Rondador    #

S
Sackpipa    #
Saenghwang    #
Salamouri   
Sankas
Saqueboute    #
Sarrusophone    #
Satârâ
Saxhorn    #
Saxophone
   sopranino#  soprano#  alto#  tenor#  baryton#  basse#  contrebasse#
Saxotromba
Serinette       
Serpent    #
Shakuhachi    #
Shanaï    #
Sheng    #
Shinobue     #

Shophar    #
Shvi    #
Sifflet
Sifflet en terre cuite
Siku    #
Siotantka     #
Sodina
Soubassophone
Sousaphone
    #
Soulich
Sourdine
Srink    #
Suling    #
Sumpoton    #
Suona    #
Supelka

T
Tarago, Tarogato     #
Tin whistle    #    #   
Tongali
Toyos    #
Trombone    #
Trompette    #    
Tuba    #    #

Txistu    # 

U
Uilleann Pipes  #

V
Veuze    #
Vesse   

W
Wakrapuku

X
Xaranai
Xiao    #
Xun    #

Z
Zamr    #
Zourna    #
Zummara    #
Zurla    #

 

2- Les Cordophones
Cette famille regroupe les instruments dont le son est produit par la vibration d'une ou plusieurs cordes.

A
Adjalin
Akonting    #
Alto (violon)    #
Arc musical    # 
Archiluth    #
Autoharpe    #

B
Baglama grec     #
Baglama turc    
#
Bajo Quinto    #   
Balalaïka    #    #
Balalaïka Basse     #    
contrebasse#
Bandura    #
Bandurka    

Banjitar    #
Banjo    #
Benju    #
Barbitos
Baryton (viole)

Berimbau    #    #
Biwa    #
Bobre
Bouzouki    #
Bratsch    #
Bulbutara

Bulbul tarang      # 
 

C
Cavaquinho    #
Chapey    #
Charango    #    #
Chiffonie    #
Chitarrone    #
Ciftelia    #
Cistre    #
Cithare    #
Cithare en radeau

Citole    #
Clarsach    #    #
Clavecin    #    #
Clavicimbalum
Clavicorde    #
Clavicythérium
Cobza    #
Colachon    #
Contrebasse    #   
frottée#    pincée#
Crouth    #
Cuatro    #
Cymbalum    #

D
Dan bau    #
Dan day    #
Dan nguyet    #
Dan nhi    #
Dan sen    #
Dan tranh    #
Danyen    #
Djozé
Doedelzak    #
Dombra    #
Domra    #
Doulcemelle
Dotâr    #

Dulcimer à marteaux    #
Dulcimer (pincé)     #

E
Ektara    #
Epinette    #
Epinette des Vosges    #
Erhu       #

G
Gambri    #
Gaohu    #
Gayageum    #
Ghijak    #

Guitare Acoustique
        Classique   
6 cordes#     10 cordes#
        Flamenco   #
        Folk   #
        Manouche  #   
        à Résonateur  #
        12 cordes   
#   
Guitare Electro-acoustique 
#
Guitare Electrique
        Archtop   #
        Semi-acoustique   
# 
        Demi-caisse   #
        Corps plein (solid body)
stratocaster#    SG standard#
Guitare Basse
        Acoustique    #
        Electrique 
Fretless# Slapping# 
Guitare baroque     #
Guitare hawaïenne    #
Guitare de lune   #      
Guitare mauresque
    #
Guiterne
Guqin    #
Gusle

Guzheng    #
 

H
Hackbrett    #
Haegeum    #

Harpe    #    #
Harpe celtique    #   

Harpe éolienne    #
Hegelung    #
Huqin    #
Hurdy-Gurdy    #   

I
Imzad     #

J
Jabisen    #
Jouhikko    #

K
Kabosse, Kabosy     #   

Kamânche, Kemence,
Kemenche
Kankles     #

Kantele    #
Kecapi    #
Khim    #
K'ni
Kobyz
Kokle
Komuz    #
Kora    #
Koto    #

Kutiyapi     #

L
Langeleik    #
Liuchin
Lokango voatavo
Luth    #
Lyre    #

M
Mandoline    #    #
Mandore    #
Monocorde
Morin Khuur   
Muselaar   

N
Ngomo    #
N'goni   #
Nyckelharpa    #

O
Octobasse
Orguanistrum
Orphica   
Ottavino    
Oud    #

P
Pandore
Pedal steel    #
Phorminx
Piano   
jazz#    classique#
Piano à tangentes   
Piano-forte    #
Piano mécanique    #
Pipa    #    #
Psaltérion(pincé)    #

Psaltérion à archet    #

Q
Qanûn    #
Qin    #
Qinqin

R
Rabâb    #
Ravanhatta   
Rebab    #
Rebec    #
Rote
Rudra-Vina

S
Santour    #
Sanxian    #
Sape    #
Sârangi    #
Sarod    #
Sasandu    #
Saung    #
Saz    #

Setâr    #
Shamisen    #
Sitar    #    #

Stick
Stick dulcimer     #
Suka
 

T
Talharpa    #
Tambourin à cordes    #
Tambura
Tam plung
Târ    #
Tashepoto

Théorbe    #
Timple    #
Tiple    #
Tres    #
Tritare
Trompette marine
Tympanon    #

U
Ukulélé    #

V
Valiha    #
Veena    #
Vièle    #
Vièle africaine
Vielle à archet
Vielle à roue   
#
Vihuela    #
Viole
Viole d'amour
Viole de bras
Viole de gambe    #
Violon
Violon baroque
Violoncelle
    #      #
Violone
Virginal    #

X
Xalam    #

Y
Yanggeum
Yangqin    #    #
Yueqin    #

Z
Zen xin
Zheng    #


 
3- Les Idiophones
Cette famille rassemble les instruments qui ne sont ni à corde, ni à membrane, ni à vent. Le son est produit par la mise en vibration du corps ou d'une partie du corps de l'instrument, par frappement, pilonnement ou entrechoc, par secouement ou pincement, ou encore par raclement ou frottement.

A
Agogo
Angklung     #
Atranatrana


B
Balafon    #
Bâton de pluie
Batterie    #

Bonang    #
Bones    #
Bourdon     #

 

C
Cabassa
Cajon

Carillon    #
Castagnettes    #
Caxixi     #
Célesta    #
Charleston    #
Chengcheng
Claves    #
Clavinet
Cloche     #   #
Cloches tubulaires
Cowbells
Crécelle
Cristal baschet
Cuillers    #
 
Cymbale    crash#    ride#

D
Dan moï    #
Dan t'rung     #

Diapason
Djabara

F
Fouet

G
Gamelan    #
Gender    #
Glockenspiel    #
Gong
Gong ageng    #
Grelots
Guimbarde    #        #
Guiro    #

H
Harmonica de verre    #
Harpe de verre    #

Hoho

J
Jamblock

K
Kalimba    #
Kayamb
Kulintang    #

L
Lamellophone    #
Lithophone    #

M
Manjira    #
Maracas    #

Maravanne
Marimba    #
Marimbula
Mattauphone   
Mbira    #

N
N'kul

P
Piker
Planche à laver     #
 

R
Racle, racleur

S
Sanza    #
Scie musicale    #
Shékére
Sistre
Steel-drum    #   

T
Tambour à fente    #
Tam-tam
Tempelblock
Toere
Triangle
T'rung    #

U
Udu     #    #

V
Vibraphone    #

W
Washboard    #
Wood-block

X
Xylophone    #


4- Les Membranophones
Cette famille regroupe les percussions à peau.

A
Allun

Atabaque

B
Bara
Bata    #
Batterie    #
Bédir
Bélé
Bendir    #
Bodhran    #    #
Bombo
Bongolo
Bongos    #

C
Caisse claire     #
Caixa
Congas    #
Cuica    #

D
Dabakan
Daf    #
Dap
Darbouka    #
Dhol    #
Djembé    #
Dombek    #
Doumbeg
Dununs ou dum dum    #

E

F
Faakete

G
Grosse-caisse    #

K
Kendang    #
Ka

Kalengo    #
 

M
Malbar   
Matalon

Morlon   
Mridang    #

P
Pahu
Pakhâwaj    #
Pandeiro    #
Pung

R
Repique ou Repinique    #
Riqq    #
Roulèr

S
Sabar     #
Surdo    

 

T
Tabla    #
Taïko
Tama
Tamani
Tamborim    #
Tambour
Tambour à friction

Tambour basque
Tambour d'eau   
Tambourin    #    #
Tapan
Tapou
Timbale    #    #
Tom    #
Tombak    #

Z
Zambomba    #
Zarb    #

04/12/2007

Le Répertoire Mouettes & Chansons

Voici les textes et les arrangements des chansons de notre répertoire.
Pour moi, cela représente des heures de travail sur des années ...
Ils sont uniquement destinés à l'accompagnement du chant, dans un contexte non lucratif !
Toute utilisation à des fins commerciales est donc strictement INTERDITE

Barbara Ann:                           Texte            Musique

Belle-île-en-mer:                     Texte            Musique

Foule sentimentale:                Texte             Musique

Je n'aurai pas le temps:         Texte              Musique

Je reviendrai à Montréal:         Texte            Musique

La chanson de Prévert:            Texte             Musique

La petite Fugue:                      Texte            Musique

Le Jazz et la Java:                   Texte            Musique

Le Marin:                                 Texte            Musique

Le petit jardin                      Texte                Musique

Le pouvoir des fleurs              Texte            Musique

Le soleil et la lune                  Texte            Musique

Let it be                                Texte            Musique

Let the sun shine                  Texte            Musique

Lily                                       Texte            Musique

Love me do                           Texte            Musique

Qu'est-ce qu'on attend          Texte           Musique

San Francisco                      Texte             Musique

T'as beau pas être beau        Texte           Musique

Ubu                                      Texte           Musique

Un petit poisson                   Texte           Musique

Y'a d'la joie                          Texte           Musique

Au bois de St Amand            Texte            Musique

Rame                                    Texte             Musique

Les copains d'abord                    Texte              Musique

Les amoureux...                        Texte              Musique

Le Sud                                   Texte            Musique

Formidable                          Texte             Musique

Le Coq et la Pendule             Texte            Musique

Au Clair de ma Plume            Texte            Musique 


30/11/2007

Mots croisés "Musique préhistorique"

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