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N°11 avril 2006: la Formation Musicale

par Florence Devieilhe

Introduction :

 -« On me dit qu’ils s’amusent beaucoup en cours. Mon fils doit-il changer de niveau ? Je crains qu’il n’apprenne rien. »

-« Je suis étonnée que ma fille soit contente de venir, car moi j’ai arrêté la musique à son âge à cause du solfège. Je trouve ça très rébarbatif. J’admire ma fille. »

-« Ca ressemble à une école-bis, il y a des devoirs à faire à la maison. »

-« Mon enfant est-il obligé de venir au solfège ? Ca m’embête de le conduire une deuxième fois à l’école de musique : je pense que le solfège qu’il fait avec son professeur d’instrument pourrait lui suffire. »


Ces quelques remarques ne sont qu’un échantillon non exhaustif mais que je pense pour autant représentatif de l’ensemble de celles que l’on me fait depuis que j’enseigne la Formation Musicale à Trouville. L’abondance et la répétition constante de ces remarques m’ont convaincue de la nécessité d’écrire cet article afin de pouvoir y répondre précisément et de tenter de mieux définir la nature et la fonction de la F.M. dans l’ensemble des pratiques de l’école de musique.
En second lieu, je profiterai de cette occasion pour vous exposer de quelle façon se déroule un cours de F.M.


Parlons-en !


Afin de m’excuser du caractère anecdotique de ces remarques liminaires, essayons de voir ce qu’elles cachent, quelle vision de la Formation Musicale elles dessinent en creux.

En effet, qu’elles soient de l’ordre du compliment (on s’étonne qu’ils « s’amusent ») ou du reproche absolu (pourquoi revenir une deuxième fois à l’école de musique pour cette matière rébarbative), elles semblent toutes se fonder sur certains archétypes de notre poussiéreux solfège, que l’on pourrait très grossièrement résumer à un dressage réflexe face à des stimuli vides de significations réelles, ou au mieux comparer aux litanies des déclinaisons latines, (d’où l’allusion à une certaine école plus fantasmée que réelle).

Cette vision volontairement caricaturée s’est construite autour de deux aspects fondamentaux de l’enseignement : la contrainte et la transmission écrite.


a) On voudrait réduire la Formation Musicale à une discipline collective et scolaire fondée sur l’apprentissage de signes écrits, en dehors de toute réalité musicale. On en fait même sa qualité première : si l’élève s’amuse, c’est qu’il ne subit pas le joug du solfège disciplinaire, et de ces heures de rabâchage systématique ! Vous dire que les choses ont bien changé ne saurait suffire.

En effet, dans tout enseignement on retrouve l’antinomie contrainte/désir. Pour faire court et rester dans notre perspective première, la contrainte serait ce qui tue le désir, l’annule. Cela nous semble vrai (défendable) dans le seul cas où elle est imposée avant d’être vécue comme nécessaire à l’apprentissage : il n’y a contrainte que si l’on impose quelque-chose à quelqu’un sans qu’il n’en ait trouvé lui-même la nécessité.

La contrainte principale dans le solfège tel qu’on me le décrit se situe dans l’apprentissage du signe écrit : lire les notes, les valeurs rythmiques, chiffrer les accords etc… Mais il faut bien comprendre qu’elle n’arrive qu’en second lieu : il s’agit bien d’entendre et de se repérer dans le monde sonore de façon sensorielle (écouter, répondre, chanter, jouer, danser, improviser…) avant d’écrire des signifiants abstraits. Les enfants apprennent à donner vie au signe, ou à exprimer au mieux la réalité sonore à l’aide de ce dernier.

De fait, une fois que l’on sait que tel signe désigne un ré, la contrainte qui est de savoir lire la note ne permettra pas plus qu’avant d’entendre que tel son est un par rapport à tel autre. Il est plus difficile d’entendre, de reconnaître un accord Majeur ou mineur que de lire les notes, ce qui est à la portée ( !) de tous avec un peu d’entraînement… Si l’on n’entend pas, si l’on n’a pas d’entraînement auditif, le nom de la note, son écriture et sa lecture sont vides de sens et se réduisent effectivement à un art de perroquet (psittacisme).

De même que l’enfant parle déjà avant d’aller à l’école, la contrainte que représente l’apprentissage de la lecture et de l’écriture de la musique se trouve d’autant plus diminuée qu’elle s’adresse à un élève en ressentant la nécessité.

En bref, cette contrainte est secondaire et relative.

b) De plus, elle n’est somme toute que la conséquence d’un choix que la culture occidentale a fait depuis bien longtemps et dont la Formation Musicale est loin d’être le lieu privilégié : la transmission écrite.

Cette dernière promeut des valeurs telles que « l’esprit critique et la pensée personnelle », alors que dans une société uniquement fondée sur la transmission orale, les valeurs premières seraient plutôt « la conformité, l’obéissance, le respect des modèles, la fidélité à la tradition ».

Olivier Reboul, in La philosophie de l’Education.

Ainsi, même s’il fallait réduire arbitrairement la F.M. à la seule transmission écrite, ce serait dans un idéal de liberté pour le musicien. Elle se situe donc bien loin de l’idée de contrainte, d’enfermement.

Prenons pour exemple la musique baroque : c’est notamment grâce à l’écrit qu’elle a su recouvrir une actualité et une spécificité que la seule transmission orale avait eu tendance à noyer. Sans retour à l’écrit, par simple imitation, on jouait, avec les réflexes de l’époque, du Bach comme du Brahms. Les écrits originaux encore disponibles ont permis à cette musique de retrouver une énergie neuve.

Pour finir, il faut noter que d’une manière plus large, l’art, musical ou autre, se construit autour de contraintes (conventions d’un style, d’une situation d’écoute) tant pour les agencer que pour les transgresser.

En ce qui concerne l’écriture, l’hypothétique clivage avec la transmission orale semble se réduire grâce aux nouvelles techniques d’enregistrement permettant un travail du son plus immédiat. Nous pourrions appeler ce travail une « écriture de studio » qui, bien loin d’abolir la F.M., en souligne la nécessité.

Au-delà des représentations infondées que nous venons d’exposer, l’abondance de vos questions chaque semaine souligne un manque d’information et la nécessité d’une tentative de définition de la F.M.


Qu’est-ce que la Formation Musicale, et à quoi sert-elle ?

De même que les ensembles instrumentaux ou vocaux de l’école de musique, le cours de F.M. est un moment où les élèves se mélangent, en quittant la situation du cours individuel. C’est un moment d’échange, de partage.

Avant tout, il s’agit bien d’un échange musical autour d’un fond commun à tous les instruments.

Il n’y a pas d’opposition entre le cours/la pratique de l’instrument et la F.M.

Celle-ci fait feu de tout bois, essaye de faire un travail spécifique sur tous les éléments musicaux qui sont en jeu, en utilisant tous les outils présents : voix, corps, instruments, mental…pour améliorer la compréhension, la perception et l’incorporation de l’exemple musical.

La F.M. n’a pas d’instrument privilégié. Elle rétablit donc l’instrument dans son véritable rôle : un instrument/un outil dont le musicien se sert comme tel, afin de dire au mieux son monde intérieur en musique, sans automatismes vides.

La F.M. travaille à ce qui en soi permet la reproduction d’une musique : elle rétablit un véritable rapport à la musique. L’élève ne répète pas sans comprendre.

Le but de la Formation Musicale est d’établir une grille de lecture pour rendre le microscope plus performant : en F.M. j’apprends…

-à différencier les sons les uns par rapport aux autres, par l’acquisition d’une bonne perception auditive des hauteurs et des timbres

-à reproduire et manier les rythmes

-à comprendre comment fonctionne une harmonie (accords) et quelles sont ses règles.

Dans un domaine culturel, la F.M. vise également une ouverture aux différents langages musicaux, toujours par l’écoute et la pratique. En effet, elle ne s’attache pas à un style particulier de musique ; elle travaille avec tous les styles, ce qui peut représenter une ouverture pour un élève qui parfois, par le biais de son instrument, travaille un style ou une époque de manière quasi-exclusive.

Donc, en F.M. j’apprends…

A nombrer, lister et améliorer la performance de l’ensemble de mes facultés propres à lire et dire le monde en musique.

La question cruciale est : comment je fais…

-pour faire naître la musique que j’entends dans ma tête ?

-pour imiter la musique de mon voisin ?

-pour lui répondre musicalement ?

La F.M. vise à développer suffisamment chez l’élève certains réflexes pour pouvoir vivre avec plaisir dans le monde sonore : qu’il puisse s’y repérer, s’y guider.

Effectivement, tous les professeurs de musique font de la F.M : cette matière est tellement essentielle qu’on en fait nécessairement pendant le cours d’instrument. Mais la disponibilité qu’un bon niveau de F.M. offre à l’égard de l’instrument justifie que l’on s’y attache de façon différenciée, qu’on la perfectionne pour elle-même.

Le cours d’instrument vise une maîtrise qui, dans l’idéal, va jusqu’à l’oubli de celui-ci.

La F.M. vise la même chose vis-à-vis de la partition ; et tous deux, apprentissage instrumental et F.M., tentent ensemble d’amener l’élève vers une disponibilité musicale optimale et une présence quasi-immédiate de son imaginaire dans le monde sonore.

Tous les professeurs d’instrument ont un solfège spécifique à leur instrument (exemple : un corniste sait transposer avant tout le monde, un guitariste a une utilisation des signes très spécifique, très pointue…) mais ces apprentissages relèvent en principe du cours d’instrument.

En F.M., les élèves font un échange des spécificités de chaque instrument et dialoguent sur le fond commun.

Les élèves amènent leur instrument, et l’utilisent autant que possible en cours.

Cependant, la F.M. a tendance à travailler avec (et sur) le plus petit dénominateur commun, à savoir la voix ou le corps, tant comme percussion que comme moteur d’une danse, pour qu’il y ait le moins de médiation possible entre la musique et le musicien lui-même, et afin de privilégier une imprégnation sensorielle des éléments musicaux ; par exemple au moyen de jeux vocaux, pour savoir reconnaître un accord parfait Majeur ou mineur, une tonique ou une dominante).

La prise de conscience d’un élément musical se fait donc tant à travers la sensation et l’audition intérieure que par la visualisation de la partition. Les élèves étudient en faisant les rapports de valeurs rythmiques, les phrasés, les dynamiques, les carrures, les rapports harmoniques dans les mélodies…

Ensuite, la partition est utilisée systématiquement en tant que support d’apprentissage, tout comme l’enregistrement d’ailleurs (repérages, observation, écoute en suivant…).

Ce travail n’est donc pas (seulement) intellectuel !

Les jeux musicaux, vocaux ou autres, sont répétés pour que se fasse cette prise de conscience des sensations corporelles et que viennent les qualités d’écoute et de concentration nécessaires et pour qu’elles entrent dans l’ordre des réflexes, de même qu’un geste instrumental après des heures d’entraînement.

Dans cette logique, l’improvisation vocale (par exemple sur une harmonie déterminée par l’accompagnement) peut également jouer un grand rôle quant au travail sur le ressenti musical.

La F.M. offre une perception globale de la musique, une remise en perspective, une sorte de recul. C’est une position qui peut aider l’élève à trouver, de manière autonome, des « portes de sortie » dans son travail instrumental, lui apprendre comment savoir se guider dans le labyrinthe musical, sans se taper la tête contre les murs seul face à son instrument.

Pour résumer, la F.M. se fonde sur le jeu, l’imprégnation sensorielle, l’improvisation, la maîtrise des signes et le partage, afin d’acquérir une meilleure compréhension du monde musical et une affirmation des goûts.

Elle est donc une aide nécessaire et obligatoire pour une honnêteté du propos, une sincérité musicale, une forme de vérité d’expression.

Grâce à la F.M., l’élève acquiert la double compétence de s’exprimer et d’interpréter, il se donne les outils de devenir un musicien complet.

L’idée abstraite et impossible de faire apprendre un instrument en dehors de tout travail de Formation Musicale équivaudrait à avoir l’idéal d’apprendre à un aveugle de devenir peintre.

Vous aurez donc compris que le cours de F.M. est un réel moment musical qui n’a plus rien à voir avec un certain univers scolaire dont la première partie faisait mention.


Construction d’un cours de F.M.-type :

Pour aborder, par exemple, une nouvelle notion dans cette heure de cours (une nouvelle valeur rythmique…), celle-ci sera organisée de la façon suivante –quel que soit le niveau- :

1) a) Rappel du cours précédent :

je vérifie (de manière individuelle et/ou collective) que tout a été compris…

    b) Imprégnation sensorielle :

Incorporation du nouveau rythme par différents jeux : imitations, percussions corporelles, déplacements dans l’espace. Exemple : deux groupes ayant chacun une cellule rythmique différente se répondent, se mélangent, etc…

2)Ecoute :

Par exemple pour retrouver le nouvel élément dans l’enregistrement d’une œuvre ; reconnaissance auditive du genre musical, du style, époque, formation, timbres, et autres paramètres musicaux tels que mesure, tempo, caractère, phrases, modes de jeux etc… ;

Je veille à ce que les élèves emploient toujours un vocabulaire musical approprié.

3)Reconnaissance visuelle sur partition :

Différents repérages et exercices (ou dictée sur cahier de musique : sons, rythmes, mélodies ou accords selon le niveau)

4)Aboutissement du cours :

-Bref échauffement vocal

-Chant ; avec instrument ou non, et accompagnement de piano, avec support partition ou non (mémorisation mélodique, improvisation…imprégnation de la nouvelle notion).

Fin du cours : on note les devoirs (un ou deux exercices courts).


Conclusion :

 Le solfège dans la Formation Musicale des débutants est une spécificité française qui tend à valoriser dès le plus jeune âge l’abstraction et le fractionnement des acquis, au détriment parfois de la transversalité des connaissances. Il apporte la part littéraire et intellectuelle à la musique telle que nous la pratiquons en Occident.

La F.M. d’aujourd’hui n’est plus aussi académique que par le passé. Il s’agit d’amener chacun, jeune ou adulte, à développer des outils sensoriels et intellectuels propres à soutenir son activité musicale. Les capacités à créer, improviser, analyser et comprendre un environnement sonore sont tout autant, voire plus importantes, que la lecture ou l’écriture.

Des méthodes actives (Kodaly, Dalcroze, Orff…) permettent depuis de nombreuses années et dans de nombreux pays d’aborder sous un angle différent  ces apprentissages en restituant les associations indispensables : esprit/corps/instrument.

De nombreux outils viennent par ailleurs soutenir ce type d’enseignement, notamment les supports vidéo et l’informatique musicale.

La F.M. ne se résume donc pas forcément à de douloureux souvenirs et il existe bien des voies pour aborder sereinement une pratique musicale.

Je suis convaincue qu’un des rôles de la F.M. est d’aider l’ensemble des partenaires de l’établissement à travailler main dans la main.

Cet article est loin d’être le début d’une polémique (naturellement je me pose comme défenseur de la matière que j’enseigne, toute impression d’agressivité étant donnée par la forme même de l’exercice !)

N’hésitez pas à venir me voir pour toute précision…et pour faire de la musique.

Je laisse maintenant la parole aux enfants.


A quoi sert le Formation Musicale ?

Niv.1

Nicolas : à savoir chanter les notes.

Charles : à progresser pour mieux jouer de son instrument.

Thomas : à rencontrer d’autres enfants.

Benjamin : à apprendre à faire de la musique.

Mélany et Nolan : à savoir lire des partitions.

Alisée : à connaître le vocabulaire de la musique, par exemple les nuances. A apprendre des chants.

François : à jouer ensemble.

Benoît : à apprendre à avoir l’oreille musicale. A tout faire dans la musique.

Niv.2

Llineka : à savoir décrire une œuvre qu’on entend.

Paola : à avoir le sens du rythme. A connaître ce que font les artistes.

Eline : à savoir ce qu’est la musique.

Sacha : à la culture générale/musicale.

Thibault : à mieux jouer de son instrument. A rencontrer des gens.

Clément : à apprendre la musique en s’amusant.

Ophélie : à mieux déchiffrer. A reconnaître les timbres des instruments.

Gauthier : à apprendre des nouvelles choses, par exemple le ternaire.

Swann : à avoir l’oreille musicale. A travailler sa mémoire musicale.

Esteban : à pouvoir jouer en concert.

Edwin : à connaître assez de choses en musique pour entrer dans un orchestre.

Sarah : à donner des repères pour quand on est chez nous avec notre instrument.

Niv.3

Anna : à savoir lire les partitions des autres instruments.

Alexandra : à avoir une culture supplémentaire pour la vie de tous les jours.

Antoine : à connaître les époques en musique et les styles. A éduquer sa façon d’écouter.

Daphné : à savoir les rythmes. A chanter. A s’amuser.


Que fais-tu en cours de F.M. ?

Niv.1

Valentin : on chante

Nicolas : on lit des partitions.

Louise : on frappe des rythmes et la pulsation.

Alix : on apprend le nom des rythmes.

Thomas / François : on écoute de la musique et on doit savoir reconnaître les instruments.

Charles : on regarde des images d’instruments et on fait des exercices de rythmes.

Benoît : on apprend en s’amusant.

Nolan : on apprend à chanter.

Alisée : on écrit les devoirs. On joue devant les autres et on écoute les autres.

Mathilde : on fait des exercices ensemble.

François : on fait des dictées de rythmes.

Niv.2 :

Charlotte : on écoute de la musique.

Eliott : on déchiffre des partitions.

Alice : on écoute différents styles de musique.

Sacha : on apprend le vocabulaire musical.

Thibault : on joue de son instrument devant les autres.

Valentine B. : on reconnaît les sons.

Ophélie : on fait des dictées à trous. On écoute de la musique.

Edwin et Sidonie : on fait des jeux pour reconnaître les instruments.

Valentine M. : on apprend à avoir l’oreille musicale avec les dictées et les écoutes.

Edwin : on joue de nos instruments.

Swann : on fait des goûters !

Niv.3 :

Anna : on apprend à lire, écrire et jouer les notes et les rythmes. On applique des exercices.

Daphné : on se détend.

Justine : on apprend à entendre les hauteurs des sons.

Antoine : on apprend à la fois les noms des rythmes et à savoir les faire.

Lorraine : on chante. On travaille en s’amusant.


Que n’aimes-tu pas en F.M. ?

Niv.1 :

Charles : les devoirs.

Juliette : mémoriser les chansons.

Valentin : le rythme.

Dorian : chanter.

Benjamin : lire les notes tout seul ou chanter tout seul.

Alisée : attendre que les autres aient fini de lire.

Ousmane : les dictées de sons.

Hugo : chanter.

Mathilde : les échauffements avant de chanter.

Diane : jouer de l’instrument toute seule.

Mélany : être notée.

Niv.2 :

Camille : les dictées de sons.

Eliott et Paola : déchiffrer.

Thibault : je n’aime pas Clément.

Valentine : la clé de fa.

Sarah : le ternaire.

Swann : lire vite les notes.

Clara : les dictées à trous.

Niv.3 :

Iris : les dictées de rythmes.

Alexandra : les dictées de sons.


Qu’aimes-tu en F.M. ?

Niv.1 :

Margot : faire de la musique, chanter.

Dorian : faire les rythmes, écrire les devoirs.

Juliette : lire les partitions.

Valentin : les chansons.

Thomas : apprendre des nouvelles notes.

Louis : le son.

Louise : apprendre les nouveaux rythmes.

Charles : apprendre par-cœur.

Eva : tout.

Mélany : écouter les instruments.

Nolan : reconnaître les sons.

Marion, Alisée, Ousmane, Eva, nolan : chanter.

Diane : chanter tous ensemble autour du piano.

Hugo : lire les partitions.

Benoît : lire tout seul et jouer les partitions.

Niv.2 :

Charlotte / Clément : écouter de la musique et chanter.

Eline : les échauffements vocaux.

Camille : frapper les rythmes et chanter.

Llineka : jouer de mon instrument.

Sacha : rencontrer des gens.

Alexandra : le chant.

Valentine B. : tout sauf la clé de fa.

Matthis : écouter des œuvres.

Swann : les jeux musicaux.

Edwin : jouer de mon instrument devant les autres et écouter les autres.

Ophélie : faire des goûters.

Niv.3 :

Lorraine, Anna : le chant.

Lorraine : les dictées à trous avec des sons à trouver.

Iris : les exercices chantés. Travailler en groupe.


Qu’est-ce qui te semble difficile à apprendre en F.M. ?

Niv.1 :

Juliette et Louise : les nouveaux rythmes.

Valentin : faire les devoirs.

Thomas/Dorian : lire les notes.

Charles : faire les nuances.

Alisée/Diane : le vocabulaire musical.

Nolan : les exercices.

Eva : deviner les timbres.

Niv.2 :

Paola : lire les notes.

Nicolas : les dictées à trous.

Sacha : les dictées de rythmes.

Alice et Marie : les dictées de sons.

Clara : les jeux avec l’oreille.

Sarah : le ternaire.

Adam : quand on change de clé en lisant une partition.

Louise : la clé de fa.

Esteban : reconnaître les sons.

Matthis : les dictées à trous.

Niv.3 :

Lorraine : les rythmes binaires.


As-tu l’impression d’être à l‘école en F.M ?

Niv.1 :

Thomas : pas du tout.

Charles : c’est un peu pareil.

Louise : pour les devoirs oui mais pas pour le reste.

Benjamin : non

Alisée : un peu.

Mathilde : quelquefois.

Hugo et Diane : oui.

Eva : c’est moins long que l’école.

Benoît : non, c’est plus amusant.

Niv.2 :

Eline : non, c’est plus amusant.

Charlotte : non parce-qu’on chante.

Eliott : c’est quand même mieux que l’école.

Llineka : c’est plus sympa.

Alice et Marie : non car on choisit de venir à l’école de musique.

Clara et Sarah : ça dépend ; quand on écrit, oui.

Valentine M. : non, ça me détend.

Edwin : oui parce-qu’on chante aussi à l’école.

Matthis et Gauthier : oui, un peu.

Ophélie : oui pour les devoirs.

Niv.3 :

Iris : non, on s’amuse la plupart du temps.


Qu’est-ce qui te plaît dans le fait de faire de la musique ?

Niv.1 :

Thomas : la musique c’est mieux que le sport : on se fatigue moins, on ne court pas.

Juliette : faire de la musique c’est beau. On se détend.

Louise : c’est bien de savoir jouer des partitions.

Charles : faire des concerts. Et ça fait une bonne occupation.

Thomas/Juliette : jouer avec mes cousins, avec des amis.

Margot : j’aime les beaux sons.

Louise : j’aime les musiciens qui jouent bien.

Diane : jouer en concert.

Mathilde : jouer avec les sons ; savoir les produire.

Alisée : former un groupe plus tard.

Eva : chanter en s’accompagnant. Devenir une star.

Benjamin : réussir à chanter.

Niv.2 :

Llineka : ça peut nous aider pour nos études plus tard.

Camille : le chant.

Eliott : devenir un musicien connu.

Charlotte : avoir un loisir culturel.

Nicolas : les musiciens en concert.

Clément : les jolis sons.

Sacha : ne pas jouer tout seul.

Alice et Marie : jouer en groupe en concert.

Swann : inventer des morceaux avec son instrument. La musique peut servir à d’autres causes, par exemple le tetethon.

Edwin : connaître bien un morceau.

Esteban : on s’amuse.

Nina : jouer pour le plaisir et pour les autres.

Valentine M. :  les concerts font très plaisir.

Sarah : on fait quelque-chose de rare, que tout le monde ne fait pas.

Sidonie : c’est bien de savoir jouer d’un instrument.

Niv.3 :

Iris : se laisser porter par la musique. L’harmonie. S’imaginer des images en écoutant ou en jouant.

Marie : le plaisir de jouer devant les gens.

Justine : la fascination. La rencontre avec des musiciens. Jouer en groupe.

Anna : voir de la batterie à la télévision.

Daphné : faire comme une amie.

Lorraine : j’aime les beaux sons.

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