par Florence Devieilhe
Introduction :
-« On
me dit qu’ils s’amusent beaucoup en cours. Mon fils doit-il
changer de niveau ? Je crains qu’il n’apprenne rien. »
-« Je
suis étonnée que ma fille soit contente de venir, car
moi j’ai arrêté la musique à son âge à
cause du solfège. Je trouve ça très
rébarbatif. J’admire ma fille. »
-« Ca
ressemble à une école-bis, il y a des devoirs à
faire à la maison. »
-« Mon
enfant est-il obligé de venir au solfège ?
Ca m’embête de le conduire une deuxième fois à
l’école de musique : je pense que le solfège
qu’il fait avec son professeur d’instrument pourrait lui
suffire. »
Ces
quelques remarques ne sont qu’un échantillon non exhaustif
mais que je pense pour autant représentatif de l’ensemble de
celles que l’on me fait depuis que j’enseigne la Formation
Musicale à Trouville. L’abondance et la répétition
constante de ces remarques m’ont convaincue de la nécessité
d’écrire cet article afin de pouvoir y répondre
précisément et de tenter de mieux définir la
nature et la fonction de la F.M. dans l’ensemble des pratiques de
l’école de musique.
En
second lieu, je profiterai de cette occasion pour vous exposer de
quelle façon se déroule un cours de F.M.
Parlons-en !
Afin
de m’excuser du caractère anecdotique de ces remarques
liminaires, essayons de voir ce qu’elles cachent, quelle vision de
la Formation Musicale elles dessinent en creux.
En
effet, qu’elles soient de l’ordre du compliment (on s’étonne
qu’ils « s’amusent ») ou du reproche absolu
(pourquoi revenir une deuxième fois à l’école
de musique pour cette matière rébarbative), elles
semblent toutes se fonder sur certains archétypes de notre
poussiéreux solfège, que l’on pourrait très
grossièrement résumer à un dressage réflexe
face à des stimuli vides de significations réelles, ou
au mieux comparer aux litanies des déclinaisons latines, (d’où
l’allusion à une certaine école plus fantasmée
que réelle).
Cette
vision volontairement caricaturée s’est construite autour de
deux aspects fondamentaux de l’enseignement : la contrainte
et la transmission écrite.
a) On
voudrait réduire la Formation Musicale à une discipline
collective et scolaire fondée sur l’apprentissage de signes
écrits, en dehors de toute réalité musicale. On
en fait même sa qualité première : si
l’élève s’amuse, c’est qu’il ne subit pas le
joug du solfège disciplinaire, et de ces heures de
rabâchage systématique ! Vous dire que les choses
ont bien changé ne saurait suffire.
En
effet, dans tout enseignement on retrouve l’antinomie
contrainte/désir. Pour faire court et rester dans notre
perspective première, la contrainte serait ce qui tue le
désir, l’annule. Cela nous semble vrai (défendable)
dans le seul cas où elle est imposée avant d’être
vécue comme nécessaire à l’apprentissage :
il n’y a contrainte que si l’on impose quelque-chose à
quelqu’un sans qu’il n’en ait trouvé lui-même la
nécessité.
La
contrainte principale dans le solfège tel qu’on me le
décrit se situe dans l’apprentissage du signe écrit :
lire les notes, les valeurs rythmiques, chiffrer les accords etc…
Mais il faut bien comprendre qu’elle n’arrive qu’en second
lieu : il s’agit bien d’entendre et de se repérer
dans le monde sonore de façon sensorielle (écouter,
répondre, chanter, jouer, danser, improviser…) avant
d’écrire des signifiants abstraits. Les enfants apprennent à
donner vie au signe, ou à exprimer au mieux la réalité
sonore à l’aide de ce dernier.
De
fait, une fois que l’on sait que tel signe désigne un ré,
la contrainte qui est de savoir lire la note ne permettra pas plus
qu’avant d’entendre que tel son est un ré par
rapport à tel autre. Il est plus difficile d’entendre, de
reconnaître un accord Majeur ou mineur que de lire les notes,
ce qui est à la portée ( !) de tous avec un peu
d’entraînement… Si l’on n’entend pas, si l’on n’a
pas d’entraînement auditif, le nom de la note, son écriture
et sa lecture sont vides de sens et se réduisent effectivement
à un art de perroquet (psittacisme).
De
même que l’enfant parle déjà avant d’aller à
l’école, la contrainte que représente l’apprentissage
de la lecture et de l’écriture de la musique se trouve
d’autant plus diminuée qu’elle s’adresse à un
élève en ressentant la nécessité.
En
bref, cette contrainte est secondaire et relative.
b) De
plus, elle n’est somme toute que la conséquence d’un choix
que la culture occidentale a fait depuis bien longtemps et dont
la Formation Musicale est loin d’être le lieu privilégié :
la transmission écrite.
Cette
dernière promeut des valeurs telles que « l’esprit
critique et la pensée personnelle », alors que dans
une société uniquement fondée sur la
transmission orale, les valeurs premières seraient plutôt
« la conformité, l’obéissance, le respect
des modèles, la fidélité à la
tradition ».
Olivier Reboul, in
La philosophie de l’Education.
Ainsi,
même s’il fallait réduire arbitrairement la F.M. à
la seule transmission écrite, ce serait dans un idéal
de liberté pour le musicien. Elle se situe donc bien loin de
l’idée de contrainte, d’enfermement.
Prenons
pour exemple la musique baroque : c’est notamment grâce
à l’écrit qu’elle a su recouvrir une actualité
et une spécificité que la seule transmission orale
avait eu tendance à noyer. Sans retour à l’écrit,
par simple imitation, on jouait, avec les réflexes de
l’époque, du Bach comme du Brahms. Les écrits
originaux encore disponibles ont permis à cette musique de
retrouver une énergie neuve.
Pour
finir, il faut noter que d’une manière plus large, l’art,
musical ou autre, se construit autour de contraintes (conventions
d’un style, d’une situation d’écoute) tant pour les
agencer que pour les transgresser.
En
ce qui concerne l’écriture, l’hypothétique clivage
avec la transmission orale semble se réduire grâce aux
nouvelles techniques d’enregistrement permettant un travail du son
plus immédiat. Nous pourrions appeler ce travail une
« écriture de studio » qui, bien loin
d’abolir la F.M., en souligne la nécessité.
Au-delà
des représentations infondées que nous venons
d’exposer, l’abondance de vos questions chaque semaine souligne
un manque d’information et la nécessité d’une
tentative de définition de la F.M.
Qu’est-ce que la Formation
Musicale, et à quoi sert-elle ?
De
même que les ensembles instrumentaux ou vocaux de l’école
de musique, le cours de F.M. est un moment où les élèves
se mélangent, en quittant la situation du cours individuel.
C’est un moment d’échange, de partage.
Avant
tout, il s’agit bien d’un échange musical autour d’un
fond commun à tous les instruments.
Il
n’y a pas d’opposition entre le cours/la pratique de l’instrument
et la F.M.
Celle-ci
fait feu de tout bois, essaye de faire un travail spécifique
sur tous les éléments musicaux qui sont en jeu, en
utilisant tous les outils présents : voix, corps,
instruments, mental…pour améliorer la compréhension,
la perception et l’incorporation de l’exemple musical.
La
F.M. n’a pas d’instrument privilégié. Elle rétablit
donc l’instrument dans son véritable rôle : un
instrument/un outil dont le musicien se sert comme tel, afin de dire
au mieux son monde intérieur en musique, sans automatismes
vides.
La
F.M. travaille à ce qui en soi permet la reproduction d’une
musique : elle rétablit un véritable rapport à
la musique. L’élève ne répète pas sans
comprendre.
Le
but de la Formation Musicale est d’établir une grille de
lecture pour rendre le microscope plus performant : en F.M.
j’apprends…
-à
différencier les sons les uns par rapport aux autres, par
l’acquisition d’une bonne perception auditive des hauteurs et des
timbres
-à
reproduire et manier les rythmes
-à
comprendre comment fonctionne une harmonie (accords) et quelles sont
ses règles.
Dans
un domaine culturel, la F.M. vise également une ouverture aux
différents langages musicaux, toujours par l’écoute
et la pratique. En effet, elle ne s’attache pas à un style
particulier de musique ; elle travaille avec tous les styles, ce
qui peut représenter une ouverture pour un élève
qui parfois, par le biais de son instrument, travaille un style ou
une époque de manière quasi-exclusive.
Donc,
en F.M. j’apprends…
A
nombrer, lister et améliorer la performance de l’ensemble de
mes facultés propres à lire et dire le monde en
musique.
La
question cruciale est : comment je fais…
-pour
faire naître la musique que j’entends dans ma tête ?
-pour
imiter la musique de mon voisin ?
-pour
lui répondre musicalement ?
La
F.M. vise à développer suffisamment chez l’élève
certains réflexes pour pouvoir vivre avec plaisir dans le
monde sonore : qu’il puisse s’y repérer, s’y
guider.
Effectivement,
tous les professeurs de musique font de la F.M : cette matière
est tellement essentielle qu’on en fait nécessairement
pendant le cours d’instrument. Mais la disponibilité qu’un
bon niveau de F.M. offre à l’égard de l’instrument
justifie que l’on s’y attache de façon différenciée,
qu’on la perfectionne pour elle-même.
Le
cours d’instrument vise une maîtrise qui, dans l’idéal,
va jusqu’à l’oubli de celui-ci.
La
F.M. vise la même chose vis-à-vis de la partition ;
et tous deux, apprentissage instrumental et F.M., tentent ensemble
d’amener l’élève vers une disponibilité
musicale optimale et une présence quasi-immédiate de
son imaginaire dans le monde sonore.
Tous
les professeurs d’instrument ont un solfège spécifique
à leur instrument (exemple : un corniste sait transposer
avant tout le monde, un guitariste a une utilisation des signes très
spécifique, très pointue…) mais ces apprentissages
relèvent en principe du cours d’instrument.
En
F.M., les élèves font un échange des
spécificités de chaque instrument et dialoguent sur le
fond commun.
Les
élèves amènent leur instrument, et l’utilisent
autant que possible en cours.
Cependant,
la F.M. a tendance à travailler avec (et sur) le plus petit
dénominateur commun, à savoir la voix ou le corps, tant
comme percussion que comme moteur d’une danse, pour qu’il y ait
le moins de médiation possible entre la musique et le musicien
lui-même, et afin de privilégier une imprégnation
sensorielle des éléments musicaux ; par exemple au
moyen de jeux vocaux, pour savoir reconnaître un accord parfait
Majeur ou mineur, une tonique ou une dominante).
La
prise de conscience d’un élément musical se fait donc
tant à travers la sensation et l’audition intérieure
que par la visualisation de la partition. Les élèves
étudient en faisant les rapports de valeurs rythmiques,
les phrasés, les dynamiques, les carrures, les rapports
harmoniques dans les mélodies…
Ensuite,
la partition est utilisée systématiquement en tant que
support d’apprentissage, tout comme l’enregistrement d’ailleurs
(repérages, observation, écoute en suivant…).
Ce
travail n’est donc pas (seulement) intellectuel !
Les
jeux musicaux, vocaux ou autres, sont répétés
pour que se fasse cette prise de conscience des sensations
corporelles et que viennent les qualités d’écoute et
de concentration nécessaires et pour qu’elles entrent dans
l’ordre des réflexes, de même qu’un geste
instrumental après des heures d’entraînement.
Dans
cette logique, l’improvisation vocale (par exemple sur une harmonie
déterminée par l’accompagnement) peut également
jouer un grand rôle quant au travail sur le ressenti musical.
La
F.M. offre une perception globale de la musique, une remise en
perspective, une sorte de recul. C’est une position qui peut aider
l’élève à trouver, de manière autonome,
des « portes de sortie » dans son travail
instrumental, lui apprendre comment savoir se guider dans le
labyrinthe musical, sans se taper la tête contre les murs seul
face à son instrument.
Pour
résumer, la F.M. se fonde sur le jeu, l’imprégnation
sensorielle, l’improvisation, la maîtrise des signes et le
partage, afin d’acquérir une meilleure compréhension
du monde musical et une affirmation des goûts.
Elle
est donc une aide nécessaire et obligatoire pour une honnêteté
du propos, une sincérité musicale, une forme de vérité
d’expression.
Grâce
à la F.M., l’élève acquiert la double
compétence de s’exprimer et d’interpréter, il se
donne les outils de devenir un musicien complet.
L’idée
abstraite et impossible de faire apprendre un instrument en dehors de
tout travail de Formation Musicale équivaudrait à avoir
l’idéal d’apprendre à un aveugle de devenir
peintre.
Vous
aurez donc compris que le cours de F.M. est un réel moment
musical qui n’a plus rien à voir avec un certain univers
scolaire dont la première partie faisait mention.
Construction d’un cours de F.M.-type :
Pour
aborder, par exemple, une nouvelle notion dans cette heure de cours
(une nouvelle valeur rythmique…), celle-ci sera organisée de
la façon suivante –quel que soit le niveau- :
1)
a) Rappel du cours précédent :
je
vérifie (de manière individuelle et/ou collective) que
tout a été compris…
b)
Imprégnation sensorielle :
Incorporation
du nouveau rythme par différents jeux : imitations,
percussions corporelles, déplacements dans l’espace.
Exemple : deux groupes ayant chacun une cellule rythmique
différente se répondent, se mélangent, etc…
2)Ecoute :
Par
exemple pour retrouver le nouvel élément dans
l’enregistrement d’une œuvre ; reconnaissance auditive du
genre musical, du style, époque, formation, timbres, et autres
paramètres musicaux tels que mesure, tempo, caractère,
phrases, modes de jeux etc… ;
Je
veille à ce que les élèves emploient toujours un
vocabulaire musical approprié.
3)Reconnaissance
visuelle sur partition :
Différents
repérages et exercices (ou dictée sur cahier de
musique : sons, rythmes, mélodies ou accords selon le
niveau)
4)Aboutissement
du cours :
-Bref
échauffement vocal
-Chant ;
avec instrument ou non, et accompagnement de piano, avec support
partition ou non (mémorisation mélodique,
improvisation…imprégnation de la nouvelle notion).
Fin
du cours : on note les devoirs (un ou deux exercices courts).
Conclusion :
Le
solfège dans la Formation Musicale des débutants
est une spécificité française qui tend à
valoriser dès le plus jeune âge l’abstraction et le
fractionnement des acquis, au détriment parfois de la
transversalité des connaissances. Il apporte la part
littéraire et intellectuelle à la musique telle que
nous la pratiquons en Occident.
La F.M. d’aujourd’hui
n’est plus aussi académique que par le passé. Il
s’agit d’amener chacun, jeune ou adulte, à développer
des outils sensoriels et intellectuels propres à soutenir son
activité musicale. Les capacités à créer,
improviser, analyser et comprendre un environnement sonore sont tout
autant, voire plus importantes, que la lecture ou l’écriture.
Des méthodes
actives (Kodaly, Dalcroze, Orff…) permettent depuis de nombreuses
années et dans de nombreux pays d’aborder sous un angle
différent ces apprentissages en restituant les associations
indispensables : esprit/corps/instrument.
De nombreux outils
viennent par ailleurs soutenir ce type d’enseignement, notamment
les supports vidéo et l’informatique musicale.
La F.M. ne se résume
donc pas forcément à de douloureux souvenirs et il
existe bien des voies pour aborder sereinement une pratique musicale.
Je suis convaincue qu’un
des rôles de la F.M. est d’aider l’ensemble des partenaires
de l’établissement à travailler main dans la main.
Cet article est loin
d’être le début d’une polémique
(naturellement je me pose comme défenseur de la matière
que j’enseigne, toute impression d’agressivité étant
donnée par la forme même de l’exercice !)
N’hésitez pas à
venir me voir pour toute précision…et pour faire de la
musique.
Je laisse maintenant la
parole aux enfants.
A
quoi sert le Formation Musicale ?
Niv.1
Nicolas : à
savoir chanter les notes.
Charles : à
progresser pour mieux jouer de son instrument.
Thomas : à
rencontrer d’autres enfants.
Benjamin : à
apprendre à faire de la musique.
Mélany et Nolan :
à savoir lire des partitions.
Alisée : à
connaître le vocabulaire de la musique, par exemple les
nuances. A apprendre des chants.
François : à
jouer ensemble.
Benoît : à
apprendre à avoir l’oreille musicale. A tout faire dans la
musique.
Niv.2
Llineka : à
savoir décrire une œuvre qu’on entend.
Paola : à
avoir le sens du rythme. A connaître ce que font les artistes.
Eline : à
savoir ce qu’est la musique.
Sacha : à la
culture générale/musicale.
Thibault : à
mieux jouer de son instrument. A rencontrer des gens.
Clément : à
apprendre la musique en s’amusant.
Ophélie : à
mieux déchiffrer. A reconnaître les timbres des
instruments.
Gauthier : à
apprendre des nouvelles choses, par exemple le ternaire.
Swann : à
avoir l’oreille musicale. A travailler sa mémoire musicale.
Esteban : à
pouvoir jouer en concert.
Edwin : à
connaître assez de choses en musique pour entrer dans un
orchestre.
Sarah : à
donner des repères pour quand on est chez nous avec notre
instrument.
Niv.3
Anna : à
savoir lire les partitions des autres instruments.
Alexandra : à
avoir une culture supplémentaire pour la vie de tous les
jours.
Antoine : à
connaître les époques en musique et les styles. A
éduquer sa façon d’écouter.
Daphné : à
savoir les rythmes. A chanter. A s’amuser.
Que
fais-tu en cours de F.M. ?
Niv.1
Valentin : on chante
Nicolas : on lit des
partitions.
Louise : on frappe
des rythmes et la pulsation.
Alix : on apprend le
nom des rythmes.
Thomas / François :
on écoute de la musique et on doit savoir reconnaître
les instruments.
Charles : on regarde
des images d’instruments et on fait des exercices de rythmes.
Benoît : on
apprend en s’amusant.
Nolan : on apprend à
chanter.
Alisée : on
écrit les devoirs. On joue devant les autres et on écoute
les autres.
Mathilde : on fait
des exercices ensemble.
François : on
fait des dictées de rythmes.
Niv.2 :
Charlotte : on écoute
de la musique.
Eliott : on déchiffre
des partitions.
Alice : on écoute
différents styles de musique.
Sacha : on apprend le
vocabulaire musical.
Thibault : on joue de
son instrument devant les autres.
Valentine B. : on
reconnaît les sons.
Ophélie : on
fait des dictées à trous. On écoute de la
musique.
Edwin et Sidonie : on
fait des jeux pour reconnaître les instruments.
Valentine M. : on
apprend à avoir l’oreille musicale avec les dictées
et les écoutes.
Edwin : on joue de
nos instruments.
Swann : on fait des
goûters !
Niv.3 :
Anna : on apprend à
lire, écrire et jouer les notes et les rythmes. On applique
des exercices.
Daphné : on se
détend.
Justine : on apprend
à entendre les hauteurs des sons.
Antoine : on apprend
à la fois les noms des rythmes et à savoir les faire.
Lorraine : on chante.
On travaille en s’amusant.
Que
n’aimes-tu pas en F.M. ?
Niv.1 :
Charles : les
devoirs.
Juliette : mémoriser
les chansons.
Valentin : le rythme.
Dorian : chanter.
Benjamin : lire les
notes tout seul ou chanter tout seul.
Alisée :
attendre que les autres aient fini de lire.
Ousmane : les dictées
de sons.
Hugo : chanter.
Mathilde : les
échauffements avant de chanter.
Diane : jouer de
l’instrument toute seule.
Mélany : être
notée.
Niv.2 :
Camille : les dictées
de sons.
Eliott et Paola :
déchiffrer.
Thibault : je n’aime
pas Clément.
Valentine : la clé
de fa.
Sarah : le ternaire.
Swann : lire vite les
notes.
Clara : les dictées
à trous.
Niv.3 :
Iris : les dictées
de rythmes.
Alexandra : les
dictées de sons.
Qu’aimes-tu
en F.M. ?
Niv.1 :
Margot : faire de la
musique, chanter.
Dorian : faire les
rythmes, écrire les devoirs.
Juliette : lire les
partitions.
Valentin : les
chansons.
Thomas : apprendre
des nouvelles notes.
Louis : le son.
Louise : apprendre
les nouveaux rythmes.
Charles : apprendre
par-cœur.
Eva : tout.
Mélany :
écouter les instruments.
Nolan : reconnaître
les sons.
Marion, Alisée,
Ousmane, Eva, nolan : chanter.
Diane : chanter tous
ensemble autour du piano.
Hugo : lire les
partitions.
Benoît : lire
tout seul et jouer les partitions.
Niv.2 :
Charlotte / Clément :
écouter de la musique et chanter.
Eline : les
échauffements vocaux.
Camille : frapper les
rythmes et chanter.
Llineka : jouer de
mon instrument.
Sacha : rencontrer
des gens.
Alexandra : le chant.
Valentine B. : tout
sauf la clé de fa.
Matthis : écouter
des œuvres.
Swann : les jeux
musicaux.
Edwin : jouer de mon
instrument devant les autres et écouter les autres.
Ophélie :
faire des goûters.
Niv.3 :
Lorraine, Anna : le chant.
Lorraine : les
dictées à trous avec des sons à trouver.
Iris : les exercices
chantés. Travailler en groupe.
Qu’est-ce
qui te semble difficile à apprendre en F.M. ?
Niv.1 :
Juliette et Louise :
les nouveaux rythmes.
Valentin : faire les
devoirs.
Thomas/Dorian : lire
les notes.
Charles : faire les
nuances.
Alisée/Diane :
le vocabulaire musical.
Nolan : les
exercices.
Eva : deviner les
timbres.
Niv.2 :
Paola : lire les
notes.
Nicolas : les dictées
à trous.
Sacha : les dictées
de rythmes.
Alice et Marie : les
dictées de sons.
Clara : les jeux avec
l’oreille.
Sarah : le ternaire.
Adam : quand on
change de clé en lisant une partition.
Louise : la clé
de fa.
Esteban : reconnaître
les sons.
Matthis : les dictées
à trous.
Niv.3 :
Lorraine : les
rythmes binaires.
As-tu
l’impression d’être à l‘école en F.M ?
Niv.1 :
Thomas : pas du tout.
Charles : c’est un
peu pareil.
Louise : pour les
devoirs oui mais pas pour le reste.
Benjamin : non
Alisée : un
peu.
Mathilde :
quelquefois.
Hugo et Diane : oui.
Eva : c’est moins
long que l’école.
Benoît : non,
c’est plus amusant.
Niv.2 :
Eline : non, c’est
plus amusant.
Charlotte : non
parce-qu’on chante.
Eliott : c’est
quand même mieux que l’école.
Llineka : c’est
plus sympa.
Alice et Marie : non
car on choisit de venir à l’école de musique.
Clara et Sarah : ça
dépend ; quand on écrit, oui.
Valentine M. : non,
ça me détend.
Edwin : oui
parce-qu’on chante aussi à l’école.
Matthis et Gauthier :
oui, un peu.
Ophélie : oui
pour les devoirs.
Niv.3 :
Iris : non, on
s’amuse la plupart du temps.
Qu’est-ce
qui te plaît dans le fait de faire de la musique ?
Niv.1 :
Thomas : la musique
c’est mieux que le sport : on se fatigue moins, on ne court
pas.
Juliette : faire de
la musique c’est beau. On se détend.
Louise : c’est bien
de savoir jouer des partitions.
Charles : faire des
concerts. Et ça fait une bonne occupation.
Thomas/Juliette :
jouer avec mes cousins, avec des amis.
Margot : j’aime les
beaux sons.
Louise : j’aime les
musiciens qui jouent bien.
Diane : jouer en
concert.
Mathilde : jouer avec
les sons ; savoir les produire.
Alisée :
former un groupe plus tard.
Eva : chanter en
s’accompagnant. Devenir une star.
Benjamin : réussir
à chanter.
Niv.2 :
Llineka : ça
peut nous aider pour nos études plus tard.
Camille : le chant.
Eliott : devenir un
musicien connu.
Charlotte : avoir un
loisir culturel.
Nicolas : les
musiciens en concert.
Clément : les
jolis sons.
Sacha : ne pas jouer
tout seul.
Alice et Marie :
jouer en groupe en concert.
Swann : inventer des
morceaux avec son instrument. La musique peut servir à
d’autres causes, par exemple le tetethon.
Edwin : connaître
bien un morceau.
Esteban : on s’amuse.
Nina : jouer pour le
plaisir et pour les autres.
Valentine M. : les
concerts font très plaisir.
Sarah : on fait
quelque-chose de rare, que tout le monde ne fait pas.
Sidonie : c’est
bien de savoir jouer d’un instrument.
Niv.3 :
Iris : se laisser
porter par la musique. L’harmonie. S’imaginer des images en
écoutant ou en jouant.
Marie : le plaisir de
jouer devant les gens.
Justine : la
fascination. La rencontre avec des musiciens. Jouer en groupe.
Anna : voir de la
batterie à la télévision.
Daphné : faire
comme une amie.
Lorraine : j’aime
les beaux sons.
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